samedi 31 octobre 2009

LUI MON BONNHEUR …MOI SA BĒNIE

Au premier regard, on s’est entrevus mais pas vus…
Nos âmes vaguaient à travers nos passés mendiants…
Je plaçais quelques mots lors de la pause pub des inter-mi-temps des pleurs…
Lui pistait ma présence d’un regard sondeur…
Il n’était pas bavard…je le croyais avare …il s’est avéré mondant !

Nous étions tous deux perdus dans mère nature; brisés par nos aigües natures et bousculés par ce charmant tamponnage que la providence a prévu pour nous…malgré nos armatures
Je trainais un corps frigide étourdit par la fièvre d’un cœur à l’agonie…mon tireur se dénommait : « Mess3oud » Essa3d
Lui vagabondait son cœur avec… le mal d’un corps qui s’auto-châtie… d’Annie, Kate et Betty…

Je croyais que le bonheur était par défaut pleurs, déceptions et cet extase de gaspiller son temps à attendre que vienne vers nous cet imperceptible horizon…ça peut vous paraitre absurde mais …les chimères de l’amour démon mystifient les mirages et sourdent la voix de la raison…
Le faux induit forcement à des choix imposés imposants …nous accapare …et l’ange si ardent finit foudroyé par les démons!
Ce mal malheureux malin qui m’a hantée dix ans et a vécu sans moi si longtemps…s’est fait un beau-gosse avec une autre maman…m’a induite à un no man’s land où personne ne m’attend…avec l’intention de m’exiler jusqu’à la fin des temps

Moi qui vivais veines coupées envoutée évanouie…avais tout faux et prenais l’hideux pour un beau…Mais… grâce à dieu…fenêtres sans rideaux la lumière était si imposante que je ne pouvais que finir par découvrir la clarté du jour rayonnante d’humour et d’amour!
Mon vital câlinant m’a dernièrement avoué qu’avant moi il profitait pleinement de sa jeunesse…endormi !
Je l’en envie…moi même le sommeil était chassé par mes soupçons!

Je prenais mes guerres pour la bataille …ça me tue mais ne me tait pas !
Il m’a intuitivement cherchée…je l’ais spontanément trouvé en moi !
Il est vrai que ceux qui montent ne sont pas tous cavaliers et que ceux qui savent faire ne sont pas forcement chevaliers…
Dresseur adroit qu’il est…Hautaine que je suis, il est ma paire et me dédie son envie… je suis son âme… je l’aime …
Dieu nous a parfaitement finis avant même qu’on commence à se sculpter…l’un l’autre
Oui…Audacieux, imprudent et gourmand qu’il est …« mon cœur » m’a demandée pour mariée au premier pincement qui l’a chatouillé…
Moi, ma peur de l’éternité m’écrasait…et l’angoisse de voir naitre le cordon beylical de la sincérité me hantait au point de dire mille Non pour…les boucler à la mille et unième nuit par un OUI…je veux bien me laisser épouser par ton authenticité !

T’es trop bien … ça m’effraye … !

Des comme toi j’en ais croisé des sentiers dans mes jardins secrets… dans mon monde parallèle…là où les oiseaux chantent sans cette peur d’être chassés …où les fleurs s’auto-plantent et montent épanouies sans la crainte d’être arrachées… là ou les êtres baronnent beaux bébés et où les promesses sont tenues pour l’éternité !!!!

Des comme toi j’en ais croisé des milliers dans mes rêves éveillés d’être …vraiment aimée sans ce besoin de me faire une beauté…ou même de déguiser mes handicaps et mes puérilités…je suis ta chouchoutée…t’es mon être et mon futur bébé si le destin nous en laisse créer la beauté !

Des comme moi êtes plusieurs à chercher les sources de l’eau de vie…j’ai cette impression chochotte d’être la seule à avoir trouvé un amour pour de vrai…j’ai été patiemment passionnément déterminée et je l’ais bien mérité!!!!

Peut être dois-je apprendre à aimer l’amour …plutôt que d’en parler ?
Dois-je cacher mon bonheur pour le protéger…ou même m’éclipser et me débarrasser de ces lignes et interlignes pour ne pas montrer mon âme nue devant mes lecteurs !?

C’est si ça se trouve vrai…mais je ne peux être moi-même que quand je nage à contre courant…quand je m’extasie à écrire avec des bonbons et à sauter de hauts bonds dans le ciel de la liberté d’expression !

Je me souviendrais toujours des premiers pas vers mon statut de reine et celui de mon roi…nos précieuses chaires se sont avec la pudeur du monde salués… on s’est aussitôt fiancés,
Et...Nos babines ont fait leurs confidences pour la première fois ya de ça quelques mois…on s’est sitôt assortis...mariés !

A bâtir notre logis, des ouragans nous ont pétris, confrontés à nos phobies…nous avons dénudé nos avis tranchants perçants et aguichants …
Tous les recoins de notre nid racontent l’histoire d’un couple d’inséparables qui vivent collés, leurs plumes tressées et les tresses serrées

Je vois mon henné marron qu’il aime tant… mon harkous qui sent si bon…mon maquillage doux et mes ornements de Turquie … je me dis que mes nuits de noces ont parcouru Istanbul à pied du nord au sud et ont navigué à travers des siècles de culture, d’aventures et de pentes fléchies par un sentiment béni !
Ses mosquées et ses cathédrales…ses châteaux et ses bateaux, que nous traversions à travers les océans de la félicité …nous amenaient à ramer de toutes nos forces et hardiesse pour faire « les choses » dans les règles de l’art et de l’or

Il est mon ange et mon diamant mendiant …ça m’arrange tant de LE vivre en moi plus que je ne vis mon présent …je l’aime chaque jour plus que celui d’avant et je ne suis devenue moi tel que je me dois que…depuis qu’il m’a fait découvrir mes talents !

vendredi 26 juin 2009

Le tsunami de mon passé avance à pas sures…
Je recule effrayée cherchant les portes de mon futur…
Les ouvrir exterminera toutes ces bavures et… me sauvera de la maudite phobie d’être envahie Par un océan d’agonie seule sans amour ni armure !!!

Je ne cesse de simuler la présence des chimères de «sooo», tel est le pseudo de mon passé et je pose à mon présent l’éternelle question que je macule incessamment:

- Par quelle magie m’as-tu accompli le vœu de sortir du royaume des pleurs et vivre la merveille d’entrer dans le monde des saveurs ?

Abattue par la déception…je devenais un rien en toute sa perfection, vide avide de malheur, sans lui je perdais mon cœur, mon rendez-vous avec la tombe était confirmé …
Je le désirais révocable ...
Quand…
Soudain seule sur mon chemin vers le couloir de la mort…
Tu m’as –cher présent- lancé la divination de lever ma tête des pieds pour voir cet homme… Cette grâce et cette belle virilité

Il est vrai que mes yeux ont eût un peu de mal à réactiver les valves de mon cœur…
Nous les femmes résistons au bonheur mais jamais à la tentation…
Quand… son regard perçant a fusionné la chaleur des sangs coulant dans nos veines … et a purifié mon âme de cette graine de haine que « sooo » a planté par sa maladroiture

Cher présent, merci d’être mien et merci de sauver mon âme au bon moment, j’en avais vraiment besoin !!!

Et mon présent toujours aussi fidèle à lui-même qu’à mon âme me répondit avec son aire suprême :

- Chère chère cesse d’être blême, savoure moi, vis vive et vire de ton esprit ces putains questions qui t’épuisent, vise l’horizon et tu y trouveras plus qu’un soupçon de plaisir …crois à pleins dents que t’es l’héroïne d’un réel compte de fées et tu y seras reine…

Mon homme sauveur vêtu de blanc me serra fort et d’un geste troublant fusionna dans mon corps, je tremblais à l’idée de ne plus l’avoir sous les projecteurs de mes yeux, le toucher…le voir…sa discrétion me tue même quand il m’habite …

- héo chéri… s’il te plait sors, mon sort est de te toucher et te cajoler pas seulement te sentir !!!

Quand…

Escaladant les marches du sommeil je fis un pas géant vers l’éveil
Ce coude qui m’est cher embrassa ma taille et me tira vers son corps d’un effet aimant…
Cet homme est éminent par son charme et ces gestes galants…ces réveils en douceur m’empilent d’amour et d’ardeur…

Je vivais un beau rêve et mon réveil est tout aussi bon…mon chéri collé à ma peau me murmure des « je t’aime » très bardant et… ce damné passé barbant me suit partout
Mais…ces bisous sur le front les lèvres et les joues essuient tout…c’est…la magie de l’amour comme disait « sooo »

Je ne pus résister à la tentation de me dévêtir de mes hallucinations et de revenir vers mon monde sans contester un quelconque remords de cavaler entre futur et passé imposant

Vous savez ! Tout s’oublie sauf le mal subit d’un aimé pour de vrai et effacé de notre vie par un amour encore plus concret…

dimanche 12 avril 2009

DOUCES BOUCHES…SOUS LA DOUCHE


Nous étions quatre femmes assises en face de nos ombres...

L’une plus en chaleur que l’autre…

La fièvre de nos corps embrassait avec ferveur nos joues rouges baiser...


Quatre roses posant "âmes" nues sur la toile de la passion ...
Notre tige est ces rondeurs qui nous font femmes...
Et nos épines...cette obsession de plaire et ce drame de se déplaire convoité par la latente peur de se laisser défaire par les rides...d'expression!!!


Huit jambes croisées gauche dessous droite dessus fantasmaient sur…les pas à venir nous ramenant chacune vers son passé

Nos têtes plongées dans la beauté des mannequins défilant le long des magasines s'excitaient …à la simple pensée que ces allures séduisantes leurs sont innées


Nous pauvres créatures…

Quatre cranes dont les crinières sont tirées dans le même sens et la même forme…n’attendions plus que ce magicien réputé pour son don de faire des miracles bardés!!!

On le dit coupable...capable de métamorphoser des grenouilles en princesses pour lesquelles craqueraient nos bienaimés…

Ces hommes virils qui nous ont hantées à l’encontre de notre volonté…nous ont possédées de la tête aux pieds…enivrées...puis inconsciemment négligées!!!

Les croyant conjugués au plus que parfait leurs amour était un…conditionnel je ne sais plus présent ou passé …

On auto-diffuse cette phobie d'être échangée par une plus fraîche…on le sait!!!


J’étais la dernière à atterrir sous le casque et s’était mon avant première dans la traversée de…l’espoir de lui plaire plus...

Cet épuisant voyage vers un amoureux que je connais fidèlement…mordu chaque jour un peu. plus…

Mais...

Pas assez avertit pour restituer sa gâterie ma silhouette...aussi passionnément qu'avant que j'accouche...

Son amour est certes vivement vrai...lui aime en moi la maîtresse et la maman de ce bébé aussi grand que son pouce..

Moi...ma confiance en tout aussi fragile qu'une mousse!!!


Avant que nous ayons notre premier bébé mon cher complimentait sans que j’ai à me déguiser…d’ornement, de maquillage ou même de ce débile broaching auquel je me livrais!!!


Bref…

Une fois l’une heure moins quart épuisée sous cette machine importée de l’enfer…

Mon âme évaporée sous les flammes de mes cheveux brulés…

Les trois dames d’à coté passèrent à la salle d’attente pour exercer leurs hebdomadaire séance de confession le temps que leurs crinières froidissent au vent …du climatiseur…

Je me mis à leurs coté comme si j’avais des sujets intimement personnels à partager et …avant même d’allumer ma première cigarette les leurs commencèrent à me suffoquer!!!!


C’est fou ce qu'une bavarde femme même pudique…a de plaisir à mettre à nue son intimité…voir même ce vice d'exhiber ces pêchers…pour ensuite jurer au nom de son aimant son repentit irrévocable et confirmé!!!!


La brune… beaux yeux…allure de reine et jambes pleines pleurait son nième mari décédé depuis deux mois sans préavis…

Son mascara fondant sous le règne des larmes … embrassait son rouge à lèvre rouge baiser comme s’ils se croisaient souvent blasés!

Elle était sur la frontière de la fin du deuil et se trouver un prétendant est son seuil de…pudeur


La rousse jadis blonde a prit son mari en plein délit… entre les bras d’une….russe d’origine!!!

A décidé depuis de lui pardonner d’être un homme virilement plus chaud que le reste des hominiens

Elle ne l’aime pour autant pas moins …

De par sa débordante intelligence a deviné que la seule et unique raison de ses adultères à foison et qui fait que son homme change si souvent de femmes est… :

La mèche couleur flamme qu’il vénère draguer chez les dames !


Une troisième se disant plus vierge que ce que son allure incite à déduire…est à la recherche d’un substitut à son amant marié trois enfants !

Le pauvre…sincère et honnête victime d'une épouse plus mince qu’une baguette viennoise…ne l’aime pas…a décidé mille et une fois de la quitter…

Mais…à chaque fois qu’il engage la procédure de divorce la trouve je ne sais comment enceinte et y renonce!

Cette fois sa nonne a dans le ventre des jumeaux…

Lui est trop riche et beau pour être quitté par ma voisine symbole de l’obésité !!!!


Les trois marmittes bouillonnaient d’histoires écœurantes et bizarres auxquelles j’avais du mal à croire

Mon crane éclaboussé par ces bavardes ratées et ces rouleaux coinçant ma tête dans le fardeau de ressembler à celles qui changent de peau…


Je me mis à libérer mes pensées de cette illusion d'artificielle beauté…

Je me sais rayonnante d’amour et de clarté…ma faute est que je ne me le dis pas assez !!!

J’aime me vie…mon homme… mon bébé…

Ces pauvres femmes n’ont rien de ce que j’ai…!!!


- Allo chéri t’es où tu m’as manqué…

T’es sous la douche…

Tu viens d’y entrer…

Bon ok…

Ne sors pas c'est à partager…

Non j'arrive de suite... je suis juste à coté…

T'es mon magicien créateur de ma beauté

Moi aussi je t'aime et j'aime t’aimer!!!

lundi 6 avril 2009

Ma fleur ...l'aime

Yeux fondant en larmes, son âme était ravie que le mal de vivre se soit dissocié d’elle qui ne fait que contempler son absence s’éloigner à pas sures


Ces fleurs de jasmin qu’elle tient dans ces mains nés de sa pudeur…gardent leurs ferveur malgré la chaleur

Ma belle l’aime au point de voir son ombre assise à ces cotés au café lui sourire…tend sa main pour le palper…les chimères de son obsession la soumirent à la vérité qu’il …n’y est plus!


Déçue de cette épineuse pensée…ferme ces paupières et immortalise au fin fond de son âme le portrait de son bienaimé en plein sommeil tel un bébé…

Lui coule dans ces veines sans haine…c’est son unique vérité…elle ne peut continuer à l’aimer ni même le regretter


La baie vitrée fumée devant laquelle était installée son imposante sexy silhouette… projetait son image et les miettes de souvenirs tenus sur la chaise d’à coté…ces prunelles contemplaient avec nostalgie le fleuriste qui les a souvent servis étourdit par ces mordus assouvis d’amour et de la vie aussi!


Sa cigarette embrassant ces lèvres ne put atténuer l’éclatante odeur de jasmin…blanc vrai et fin…

Une bouffée de vogue créa dans l’air des vagues de fumée, la bague qu’il lui a un de ces jours présenté dans une rose rouge implorait de se faire ôter…


Et sa tête tournée par les pensées la convertit en une tourne sol qui suit la lumière des souvenirs à travers les journées

Son bénit aimait de toute son ardeur le langage des fleurs et lui en offrait aussi souvent qu’il voulait…la chérir…ou…sans mot dire l’attendrir


Par pic au public, l’embrassait devant toute une foule de curieux par une fleure rouge baiser

Chassait tous les prétendants par un hortensia marquant le territoire du loup jaloux,

L’invitait au nid par une orchidée,

Sa passion s’énonçait de tulipes,

Ses regrets par une lavande et …son adieu par un pavot aussi sot que celui qui l’a acheté!!!


Elle…ne lui offrait que des fleures jaunes déplorant son infidélité à sa patiente passionnée…

A toujours rêvé d’être sa fleure unique…elle n’était que la préférée du bouquet

Le jardinier aime la patience de planter, arroser et cultiver pour finir par cueillir et se débarrasser de sa fleure fanée


Ma rose aimant la vie rose et l’amour vrai qui s’impose par son authenticité…ne put supporter cette absence de véracité…choisit de rester fermée avant d’être arrachée à sa vitalité…


Vous savez…le fleuriste d’en face a plus que tous pleuré cette rupture irrévocable et confirmée

Ces fidèles clients se sont à jamais brisés sur les épines du passé…


Lui reste fleuriste et ses roses capital à risque gardent leurs langage même fanées!

dimanche 29 mars 2009

Ma Plume...Nue

Il y a des gens qui nous quittent par ce qu’ils ne nous aiment plus

D’autres se quittent parce qu’ils ne s’aiment plus

Nous on s’est quitté parce qu’on ne voulait surtout pas détruire ce qui reste d’amour et de tolérance en nous

On s’est dissocié en paix


Je reconnais que j’ai aimé cette élégance et ce partage du silence muet…

Sans mot dire on s’est laissé partir chacun vers sa rive…

Je l’ais certes aimé et je n’ais aucune intention de le maudire


Nos sentiments étaient sur le point de moisir de fantasmes, du « message désobligeant envoyé », d’illusions et de projections sur le passé

Je ne peux que saluer cette déclaration d’amour dont il a fait preuve à respecter mon choix et l’adopter ou est ce moi qui ais approuvé le sien…

Peu importe qui fait quoi!!!


Mon homme aime aimer et nous deux n’était pas fait pour avancer

Dieu a fait que l’huile et l’eau ne se mélangent pas même quand la magie de l’amour s’y met

Je sentais sa réticence au quotidien et ce malaise à trainer sa solitude sans une femme à ces cotés

Ce ne pouvait être moi et il le sait !

Je lui suis revenue…non… pour être honnête je me suis trouvée dans sa vie parce que je l’avais dans la peau et surtout pour …répondre à une question qui traine en moi depuis l’éternité… il m’y a aidé


Une semaine l’a rebâtit de ce qu’il a démoli

Moi mon deuil m’a pris une vie …passée

Il se la joue brave mais moi je sais…!!!

Abolie… merci chéri… bonjour ma vie!!!!


Je ne fais qu’écrire ce que je ne dirais jamais parce que…

Je sais que le destin nous recroiserait dans un rond point, une plage ou un coin qui était dans le temps notre refrain

Je ne verrais dans tes yeux que le sentiment que tu m’as un de ces jours porté et dans les miens tu trouveras mon affection et ma sincérité

Je ne peux parler d’amour ni d’amitié mais… m’adresser la parole sans rancune sera une marque de fidélité aux moments partagés…


Mes pensées sont certes brutes je ne ferais rien pour les trier


Je t’aimais malgré le mal que tu as engendré quand tu m’as quitté

Je ne t’aime plus parce que tu m’es revenu charnel et futé mais…

Tu resteras à jamais mon repère et mon rêve inachevé


Je pense que je ne t’aimais pas pour ce que t’es mais …parce que je sais que tu m’as vraiment sincèrement aimée comme TU T’AIMES un peu plus ou un peu moins qui sait !!!


La providence voulait qu’on gère la distance mais…dure dure d’être bébé!!!

Avec toi c’est… comme si j’ai quitté la terre …survolé les étoile et j’ai glissé un instant…sous le vent

Oui un instant de vérité!

Le beau rêve finit nécessairement par un réveil du bon pied


C’est notre premier réveil à deux…tu sais !?!?!?!!!


Merci cher de me faire rêver et réveiller

Et…

À bientôt si dieu ne en offre la destinée!!!!

jeudi 19 mars 2009

Autant l’occire … Qu’en mourir

Réveillée un bon matin par cette douce lumière caressant la vitre de sa chambre…
Les roses fleurs du pêcher qu’elle a elle-même planté lui souriaient à pleines étamines…
Le ciel aussi clair que son esprit annonçait un début de journée convivial
C’est le printemps des « je t’aime » qui s’étale…ses draps peints de roses rouges ne pouvaient se défaire de sa peau douce …

Tout était gracieux et frais mais… une douleur la hantait!

Et elle ne pouvait rester indifférente aux cris de détresse de son corps «sauve moi sinon je te tue»

Pausant comme tous les jours le bon pied duquel commence sa journée…
Tentant de se tenir debout …sa tête a tourné…sur terre est tombée
Prit hâtivement son téléphone et…:
- Allo je peux venir, ok à tout de suite

Jeans, baskettes, pullover et …droit au docteur

S’était son ami médecin à qui elle ne cache rien …de sa vie…de ces maux aussi!
Arrivée au cabinet la top-vip est devancée à tous ceux qui temporisaient,
C’est quand même une patiente fidèle dont le corps est plus que rebel!

- Bonjour, comment se porte mon cher ami
- Comme va la vie et toi alors, quoi de neuf avec les vices de fond et forme de ton corps
- Hé bien j’ai mal partout …j’ai mal je ne sais où …j’ai mal là où la vie a creusé un trou
- Très précis, tu m’aides beaucoup merci, bon t’as mal ici?!
- Non partout
- Ok on va voir… allonge toi s’il te plait, tousse, pleurs, ris, non cesse de sangloter
Bon je sais… tu n’arrive pas à te stopper…
Je ne peux trancher…les analyses m’y assisteraient
Tu me feras le test de la tentation, celui de la frustration, celui de l’abandon et enfin le plus important celui de la foi
Une fois prêts je t’attends dans un… mois

Partie de chez lui droit au laboratoire elle offrit son corps aux essais et analyses …mais …sait qu’un unique est à la remédier!

Les trente jours passés…récupéra ces examens et revint le voir

- Bonjour, comment se porte mon cher ami
- Comme va la vie et toi alors, t’as ramené tes satires
-Oui ! Mais… je me sens de mal en pire
- Ne panique pas… voyons donc…ça ok, ça non, ça ok, ça non
Bon ! j’‘ai une mauvaise nouvelle… il va falloir intervenir d’urgence avant que ce phénomène ne te mange
- Ha bon… ddddddddis !
- T’as un disfonctionnement physico-psychique
La cause de tes maux est que tu ne t’exprime pas par des mots…t’es frustrée par son absence et ta réticence
- Ha bon …c’est grave ?
- Oui !
- Et le remède est de m’exprimer …c’est ça!
- Non cette phase est dépassée y a de ça environ une semaine
Tout ce qui nous reste à faire est chirurgical
- Quoi !
- Oui il va falloir amputer ce virus que le commun du monde appelle amour de ton corps…
Ce sera une opération à cœur ouvert !
Les chances de réussite avec ta volonté sont de cent pour cent et sans que tu nous y aide limités à un soupçon
- Non pas mon amour docteur …il m’est vital …j’en mourrais!
- Oui chère, tu en mourras surement si tu le laisse te dévorer et… ta mort sera aussi lente que noyée dans une marée !
Les pas de tortue ne sont pas faits pour toi …tu me l’as dit maintes fois!
- Bon laisse moi le temps de me ressaisir …et je riposterais
- Ok de toutes les façons ta vie te découle …
Tu auras à signer un accord d’euthanasie à cet amour qui périt avant qu’il te paralyse
- A la prochaine docteur
- Avale cette pilule et tu y verras plus claire…de l’eau …je sais que tu reviendras très bientôt …Prends soin de ton corps et cœur chère!


Sortie de ce calvaire, décidée à ne plus lui revenir appela son amoureux pour lui dire qu’elle ne peut cesser de le chérir…
Il ne répond toujours pas!
Ce n’est pas grave il doit être comme d’habitude pris…par sa vie

Enragée de mépris …elle ne savait le pleurer ou cesser de pleurer de lui!

Ces larmes coulaient aussi généreusement qu’une pluie et les passants curieux étourdis reconnaissaient cette tête de bébé délaissé

A la nième sonnerie…son docteur a dit vrai…cet amoureux absent présent qu’elle a choisi d’attendre peut finir par l’achever…et la pilule de la raison l’a déshabillée de son fourvoiement vrai !

Puis dans le bouillon des idées ensorcelées …éclata dans son crane un atome de vérité !
Un souvenir revenu des ténèbres de cette maudite nuit où…son homme s’est marié

Lui qui était sa vie et envie l’a quittée pour une autre qu’il a épousé
Mais… d’où lui sort cette maudite mémoire qu’elle a de ces mains pondu et enterré ya de ça une éternité?!

A cette nuit de noce, mon âme était au mariage d’une amie, la fête ballade et elle blême…pâle et hors du cercle des bénis…hors du temps !
Les mariés mettaient par moment les visages de celui qu’elle aime et sa femme …sa clairvoyance y était !
Son regard perçant transperçant tout rapidement comme dévorée par son amertume,
Les voyait de là où elle surnageait…
Rentrés…
La porte fermée….
L’entendait rire à plein dents pour lui dire qu’elle est son éternité…
La dévorant de son regard d’envie….
La déshabillant de ces chères mains embrassant son coup et ces seins
Et ….
Ma belle soulée…son sang baptisé de coups bas…
Lui vivant une nuit qui était sienne et elle un amour sans lendemain…!

Je ne sais pourquoi parler de cet éphémère passé passé… mais …raviver les maux l’a ramenée vers les mots oubliés!

Puis un jour, le jeu de carte du destin a tiré ces jokers et l’a ramené malgré elle vers sa vie alanguie…
Se croyant malgré tout et tous consolée, n’a pu le détester ou même lui en vouloir…de l’avoir pour la nième fois épuisée

Ce qui comptait est d’être ensemble comme s’ils ne se sont jamais…déchirés

Il est vrai qu’il est un peu… non très… macho et pas assez attentionné mais coulait dans ces veines comme une drogue douce adorée

En fait le docteur a dit vrai, son cœur est probablement intoxiqué et cet amour se doit d’être purgé
Mais s’en débarrasser la tuerait?!

Elle prit son téléphone pour la dernière fois et l’appela un vendredi soir à 19.15 mais sans signe de vie

Le pacte des muets signé de leur sang …saignait à foison !
Le soir rien… le lendemain non plus …une semaine passée et lui ne faisant aucun signe de vie… seul le Messenger prouvait qu’il existait encore dans leurs cosmos dont la fin est féroce

En fait à quoi bon garder un homme qui ne veut pas rester…
Son orgueil déçu par son amour propre…décida avec le docteur la date …signa le pacte …rédigea son testament et se fit hospitaliser…

Sur la table d’opération confit ces derniers vœux à son ami clinicien et ferma les yeux pour ne plus les rouvrir

Son âme debout à coté de ce corps était ravie que la volonté n’y était pas…pour renforcer ces pas…se déchirant de lui elle s’est défaite de sa vie!
Une demi-heure après que le décès a été prononcé…le docteur appela ce cher pour lui présenter le trépas de sa fiancée et lui remettre la lettre…l’âme y était!

Le testament ouvert deux seuls mots y étaient énoncés:
« Pourquoi moi! »
Une larme émue lui échappa et d’un air narquois répondit:
« Parce que c’est moi! »

L’âme rongée par le désarroi l’a giflé mais sa main le transperça …puis se dissipa

Et du coup… ma belle a toussé…rapatriée de l’autre monde… tunnel de la mort …elle nous est revenue d’un cœur d’or purgé de tout le passé qui dort dans son cœur et corps

Son amoureux a certes par son indécence et animosité faillit la périr mais elle ne peut effacer de son cœur qu’il l’a maintes fois ravivée d’amour et de sourires!

samedi 14 mars 2009

Ecrire est...Hurler sans bruit

Assisse au bord de son lit l’attendait …son homme revenant du nulle part…parti pour un jour y est resté une vie

Elle…femme hors du commun…adore aimer, pardonner, a l’art des câlins et sait surtout prendre l’élan de savourer son chagrin

Le long de son absence sans préavis, la non avertie l’appelait au quotidien…la ligne de son portable déconnectée du commun du monde était plus indifférente et attristante que ce que peut supporter un humain

Relevant la tête plus lentement que le temps qui passe… le miroir d’en face la croisa à une belle dame prunelles brillantes d’amour et de larmes, cheveux longs noires étalés sur ces épaules telle une nuit sans fin éclairée par une lune ombre de la lumière qu’est son visage dont les traits impatients restent rayonnants de beauté.

Décidément attendre est plus long que tous les rythmes lents…

Son corps éclatant de féminité et de sensualité… embrassait avec ferveur cette belle soie blanche qui la cachait de la poitrine aux pieds…
Et ce tissu qui résiste sans félicité à la constance, s’impatientait du nouvel ordre d’être …décapité !

Ma belle contemplant avec modestie son imposante beauté, ne pouvait résister à la tentation de fermer les yeux et illuminer son âme par ce qui reste des souvenirs de son aimé

Son regard, son sourire, son corps assoiffé intentionné et ces éclats de rire qu’il lançait tel un enfant gâté à chaque blague qu’elle improvisait

Il lui était mari, frère, père, aimant et ami…elle est sa vie et son envie

Parti pour une mission d’un jour …pris par la tentation de voir ailleurs est resté une destinée !

Elle…ayant mal au point de ne plus se sentir mal, chagrinée au point de perdre toute envie a décidé fermement de remédier à sa calamité en oubliant le remède et le mal

Le long de ce stand-by …a rencontré des appétits tentantes mais …à chaque coup « se desservait » en se levant de table avant que le repas soit servit !
Sa faim lui était plus vivable que son infidélité à son présent absent !!!
Oui ! Elle lui pardonne et l’attend

Jusqu’au jour où… son téléphone a sonné au rythme de son amour…Elle croyait voir vraie l’illusion de son revenant …mais non…s’était lui comme parti acheter un paquet de cigarettes du tabac d’a coté, lui a parlé serein et rassuré d’être aimé :
- Allo ! Chérie ! c’est moi, je viens demain …prépare nous un bon diner… je t’aime!
Prise par son air implacable répondit :
- Ok …à demain!

Décidément ils sont tous deux détraqués! La déesse du pardon et le pardonné ne voulaient bousiller les retrouvailles par l’empreinte du passé…passé!

Réveillée du bon pied, prit son bain …
Se revêtit de sa plus douce peau, cette chaire chère à son aimé…
Prépara un bon diner de bon matin…
Décora la maison de roses rouges et blanches tel qu’est l’habitude de leurs intimes soirées…
Mit son parfum « Allure Chanel » qu’il lui a offert sans occasion…
Se renseigna sur l’horaire de l’avion et…
Partit au salon d’esthétique pour s’offrir …un sauna, un massage relaxant, un soin visage et un broching à ses cheveux longs telle les mille et une nuits dont le chagrin a fait mal et mais n’a pas nuit!
La pédicure lui était toute aussi vitale que le reste des soins, son chéri aime ses mains pour ce qu’elles sont et parce qu’elles caressent si bien!

Sur le chemin du retour, passa au traiteur, pour récupérer les amuse-gueules et d’autres saveurs…

Puis, prise par le soin de tout faire bien …mon artiste acquit le « cd » des chansons au rythme desquelles ils vont danser
slow
La nuit sera longue et récupérer le temps perdu leurs prendra une éternité du moins …de quoi lui rétablir sa sérénité!

Une question latente s’imposait dans son âme agitée :
- Qui est de retour … l’amoureux passionné ou le passionné d’amour?
S’était comme une peur silencieuse qui criait…!

Parvenue à la boutique « GUCCI », aperçut dans la vitrine une fine robe en soie blanche …
Lui …aime le blanc!
Il disait souvent que …c’est un signe d’amour et de fidélité à son épris que d’offrir une rose blanche sans préavis…s’était certes son avis et elle y consent …
Mais…
Elle pense aussi que les épines induisent au mépris…le blanc lui est cher …lui le disait sincère mais ne sut le prouver!

Le reste de son solde lui permettait un pareil caprice, la robe est sexy puis…le tenter lui est légitime…son espérance n’était pas supplice et ce retour est un cadeau du ciel et une belle surprise!

Au pied de sa maison, le livreur du bijoutier qu’elle n’a depuis longtemps
pas croisé l’attendait impatient, lui remit le paquet en velours et partit murmurant sans détour

Le message écrit au stylo à encre qu’elle lui a jadis offert était un « je t’aime» garni d’une belle bague en diamant…
Son amour aimant mari la demandait en mariage…sa déclaration était:
« Je t’aime… notre première alliance au beau rivage …la raviver en est une seconde…veux tu me rendre mon âme chère?! »

Sa paire est d’une pertinence fatale …et… doué pour les preuves d’affection…
Même sans diamant… croiser ses yeux l’embrasser et le serrer fort lui est vital!

Mais bon ! Joindre l’utile à l’agréable est une marque d’attention et prouve qu’après tout ce temps, il reste dieu merci aussi charmé et séduisant

La montre du salon était tel un monstre qui ronge sa patience et enflamme sa passion!
L’oiseau sortant chaque heure pour houspiller, l’énervait plus que tout!
Par moment elle le voyait tirer sa langue et lui siffler « qu’il est con d’attendre un revenant …qu’ils ne sont plus les mêmes et que les averses du temps détruisent en un instant ce qu’on a bâti pendant longtemps »!

Bouillonnante d’émotions…se mit à écrire pour immortaliser ces précieux moments présents… elle hurle en silence et ne sait si elle l’aime ou l’attend …
Vivre le long d’une nuit dans ses bras lui octroiera la réponse à cette latente question…puis…tout ira comme va le vent!

La porte sonne d’un son bouillant …
C’est lui…
Je l’aime…
Son cœur provoquait un séisme à travers son corps…son souffle coupé…ses mains tremblantes impatientes tirèrent la poignée de la porte…s’était lui… class, ému, rassuré et vêtu des restes de son envie lui dit :
- Salut…je t’aime…pardonne moi d’être si longtemps parti…je peux entrer?!
- Oui …je t’attends depuis l’éternité…c’est chez toi ici!

A peine le premier pas déplacé, le diné oublié, la robe Gucci déchirée et l’espoir convertit en réalité…

Elle le sentait …le touchait… l’aimait… le lui disait mais… il ne répondait!

A l’aube lever du soleil …elle s’est réveillée…une bise sur les lèvres de son bien aimé…prépara le petit déjeuner …et….le plaça sur la table d’à coté… sa lettre sous l’oreiller sans mot dire la pleurait!

Prit sa valise et ferma derrière elle la porte d’entrée et…celle de son assommant passé.

lundi 9 mars 2009

Elle est née kangourou

Mon sujet est venue au monde à l’âge de sept ans …
Sa vie se résumait à:
Une graine d’amour dans le ventre de sa maman…des amis…des cousins et de solidaires parents

Voyait la nature partager tout type de sentiments…amour, fraternité et abandon d’affection

Elle… posait tout le temps la même question:
- Pourquoi mariés depuis longtemps vous m’avez laissée sans frangins?

…yeux fondant en larmes…Personne ne répond!

Jusqu’au jour d’anniversaire de ces sept ans …à la veille du nouvel an, ces parents concordèrent de lui offrir un billet d’avion pour partir à trois perpétrer un sujet concluant

Elle n’y comprenait rien mais ça n’avait pas l’air d’être une partie de ravissement
Oui ! S’était apparemment… décisif et important!

Arrivés à l’aéroport, son père les embarqua dans une « C200 » qu’il a préalablement loué et les emporta à traverser un compte de fées
Tout lui était familier comme s’il n’aurait pas quitté son pays pour cette splendide fleurissante région des «Rhône-Alpes »

Les rues étaient plus vertes que le paradis de ces rêves, brodées de fleures fraiches et de polychromes qui dessinaient de partout des tableaux surprenants comme tout…
Des montres, des visages, des corps, des animaux et même des kangourous!

La petite ébahie demanda à son père où ils étaient?
Il répondit souriant…à valence, là où le Midi commence!

Marquée par la poche du kangourou, son pressentiment lui donnait une impression de déjà connu… en «Australie » probablement…
Mais… elle ne s’arrêta pas trop sur cette vision ...ni su son insinuation!

Traversant de majestueux champs extraordinaires, vastes et éminents enjolivés par …la main du maître du monde…
Ma belle remarqua à vue d’œil un rassemblement de niches entourant une cabane

Les lieux étaient propres, accueillants, bizarres, magnifiques et jamais vus ailleurs…

Et comme tout enfant sagace et curieux… au lieu de poser la question où ils vont… se pencha sur l’instant présent et demanda hâtivement une glose sur cette bizarroïde cité

Le père grand d’esprit et bienveillant lui expliqua que c’est un hôpital pour chiens de race…
Les infirmières y étaient blouses blanches, souriantes comme si leurs métier était leurs passion!

La grande petite comprit sa première leçon… dans ce monde de grands:

Dans la vie tout est important et tout mérite notre attention…
Le veillant avenant se doit de veiller sur ceux à qui la nature n’a pas offert le don… de se patronner ou même se prémunir par l’aumône de l’esprit!

Ça l’amusait comme tout de se sentir comme dans un dessin animé …partie vers l’aventure à travers ces champs et ces ponts!

Ces parents étaient là pour la protéger …son âme elle, veillait à cultiver son observation et sa sensibilité!

La mère était un cocktail exquis de charme, de beauté, d’élégance et d’alacrité
Elle ne mettait elle et son mari que des costumes tissus croisés…
Sa veste était toujours de la couleur du pantalon de son époux et vis versa…
Oui, même en ça se complétaient…
Ce voyage improvisé l’a ramenée vers cette paix intérieure qu’elle n’a depuis longtemps pas croisée…

Ces lèvres douces posaient et reposaient la même question depuis leur départ :
- Pourquoi ta fille ne demande pas où on va?

Et le père se rassurant répondait :
- Elle est d’une très forte personnalité, intelligente et d’une grande sensibilité tu le sais!

- Tu crois que ça se passera bien…j’ai peur…!?

- Oui…ne t’en fais pas pour elle…Elle est née kangourou!

- Oui c’est vrai!

- Je sais que dieu l’a élue après un long tri… on l’a bâtie plantureusement d’amour et d’affection
Puis… c’est le moment opportun qu’elle commence à sauter…et comprendre ce qu’est " le destin des kangourous"

- T’as raison, elle ne sait rien mais sent tout !

Les yeux grands noires de la petite captaient en entier ce que ces parents barbotaient et …ce que la nature belle et rebelle lui apprenait

Désormais dans ce pays dont elle vient de tomber amoureuse… tout est comme le vent du sud de son île natale…imprévisible, doux et emportant

De loin, lui apparut une gigantesque citée…ce ne pouvait être un hôtel il y est marqué des lettres qu’elle a appris à épeler :
« C E N T R E… » … le reste lui était charabia

Sa mère enthousiaste cria :
- Enfin ça y est on y est!

- Oui ma chérie hamdoullah on y est!

A la porte d’entrée un vieil homme Valentinois roux les reconnut… serra la main du papa très fort comme s’ils étaient depuis toujours compagnons et lui dit :
- J’étais sure que vous viendriez pour réveillonner avec eux!

Et le papa ému répondit :
- Oui ! Moi aussi je sais que rien n’est plus important que mes adorés…à plus mon ami!

Il reprit la voiture et roula à la vitesse du son les deux cent mètres d’allée… ces sangs s’impatientaient!

A la porte d’entrée deux grands jeunes hommes se tenaient droits beaux et émus… ils étaient vêtus comme pour fêter un retour à la félicité!

Dès que la bagnole s’arrêta, le papa et la maman se dardèrent dans leurs bras et se mirent à les embrasser de partout en pleurant à foison… ils se manquaient tellement !

La petite effacée, exaspérée, sentait l’envie de faire de même mais… blême son âme bouleversée ne comprenait rien de ce qu’elle voyait…
L’aimant de ces sentiments captait tout ce que sa petite tête ne pouvait déceler

Une fois ce bourbillon d’émotions éjecté de toutes ces âmes réunies après la séparation de deux semaines éternité…le moins âgé des deux la regarda et demanda au papa :
- C’est ma sœur tu l’as ramenée avec toi!?

Et l’autre la dévisageant de ces beaux yeux répliqua :
- C’est elle ma sœur, je ne l’ais jamais vue mais je l’ais toujours aimée!

- Oui mes chéris, je vous présente la fille kangourou…votre sœur!

Elle …submergée par un tourbillon de réponses sans questions…et un amour inexplicable envahit par un tsunami de curiosité… foudroyée comme si venant au monde à l’instant même sa mère venait d’accoucher se mit à pleurer et d’une voix tremblante beugna essayant de parler:
- Leur sœur... tu es leurs sœur maman !?

- Non ma chérie… c’est toi leurs sœur!
On t’a jusqu’à ce jour cachée que tes frères nés avant toi vivaient loin de nous…
Tu ne pouvais comprendre qu’ils sont un peu distincts…à la fois plus grands et plus petits…
Ils ont depuis qu’ils savent que t’es née insisté à te voir mais… moi et ton papa attendions que tu deviennes grande pour tout t’expliquer !

- Parce que moi aussi j’ai comme tout le monde des frères beaux et grands

- Oui et le troisième est en route et te parlera en mois d’un an !

Et …sans attendre qu’elle comprenne ce que ces parents sincères voulaient lui expliquer …elle se lança dans les bras de ses frangins les serrant aussi fort que ces petits bras pouvaient…

Les sentant dans la poche marsupiale de son ventre…la nonne kangourou est née !

Tous les cinq revenant à la vie se mirent à sans souffle pleurer…
Elle vient de les connaître mais lui manquaient tellement depuis qu’elle se connaît…

Si fragiles, beaux, affectifs et l’aimant sans intérêt embrassaient ses joues et souriaient à plein dents !

Nés du même ventre et des mêmes parents… les siens étaient différents!

Ils sont depuis ce jour ces frères et enfants…

Certains prétendent qu’elle n’est pas sensée les chérir autant…

D’autres disent que c’est du gâchis que d’investir toute une vie au profit de petits grands…

Et les plus pensifs de tous prétendent qu’elle n’aura jamais l’autonomie de sa propre vie si son esprit reste aussi dépendant…

L’homme de sa vie lui silencieux n’en parle même pas…il se laisse la chance de les connaître pour en juger les pas…
S’aimant malgré tout très sincèrement…elle et lui savourent l’instant présent!

Oui! Elle… s’en « fou » de tout ce qui se dit…prie dieu de garder en santé ces parents… et… se jure de faire de son attention une poche à les protéger du destin et des malveillants…

Son existence est désormais différente et bien garnie d’amour et d’affection…
La réveillant le matin, ils jouent tous les quatre comme d’éternels enfants…embrassent son âme, ces cheveux et ces cils tout le temps…
Elle est surement bénie…élue par la force divine pour aimer ces trois beaux garçons… elle ne les quittera que si elle part pour de bon!

vendredi 6 mars 2009

Que veulent les hommes...?!

On dit que la passions des femmes est d’aimer sans détour et de recevoir un tsunami d’affection en retour
Et que le bien être des hommes est d’être aimés un peu plus chaque jour!

Nous attendons d’eux qu’ils nous possèdent du matin à l’aurore…
Eux, leurs plaisir est …de nous cajoler le temps d’une heure

Ne pensez surtout pas chers âmes sœurs que je vous adresse un jugement de valeurs …
Moi, même la nature guidée par l’instinct n’a pas su me prouver le contraire!

Je les ais connus à l’anniversaire de ma découverte mon don…
Mon ami me marquant par une empreinte d’affection me les a présentés emballés par un beau rouge ruban …et un « je t’aime »

Il voulait m’impressionner par son flaire …ça ne pouvait que me plaire!

S’était un couple… un vrai…dont l’instinct est d’aimer, cajoler et dorloter le long de la journée qu’il fasse froid ou chaud, dans l’obscurité ou la clarté…
Leurs couleurs m’apaisaient…s’ardant si tendrement je me suis trouvée à… m’y attacher …les aimer

Je les ais mis dans une belle grande et spacieuse suite avec piscine et vue panoramique…ils ont adoré

Ils passaient leurs journées à témoigner de leur attachement…à se nettoyer mutuellement le plumage et se becqueter

Leurs cage dans le couloir de ma mansarde leurs était comme une Afrique tropicale, une forêt pluviales, une savane boisée ou même une région rocheuse et aride
Nous quatre étions avides de…passion

Mes inséparables vêtus de plumes aux couleurs du ciel, vivaient une éternelle lune de miel…
Je les vivais et les enviais pour ce qu’ils étaient!

Amadouée que leur vie de jet-set pouvait évoluer…j’ai investit mes sous à leurs acheter un…nid plus étendu avec une tente et un tunnel en soie …mes lovebirds y étaient heureux comme des rois!

Ils adoraient se baigner, jouer à cache-cache et faire le clown
Dieu les a fait beaux …je les sentais vrais et parfaits!!!!

Quand au jour où une mouche me piqua et…
J’ai pensé à les ramener vers leur ancienne résidence le temps de faire le grand ménage de la suite royale

Je les ais placés dans ma véranda et…en moins d’un clin d’œil mon bonheur éphémère se profana!

Dès que j’ai ouvert la portière de la cage… le rusé mâle m’a détournée et s’est à la vitesse du son sans son rescapé…envolé sans même que l’une d’entre nous ait détecté par où il a piloté ces grand beaux ailes!

La femelle figée a pris un moment de silence ébahie…ne réalisant pas ce qu’elle s’apprête à endurer, se mit à tourner autour d’elle-même à la recherche de sa moitié …ouvrit ces ailes comme si elle suffoquait et poussa du fin fond des ténèbres des cris métalliques aigus...acuminés!!!!!!!!!!!

Au dernier souffle tomba et mourut
Ou c’est du moins ce que je croyais!!!!

Moi, contrariée par ce mauvais présage…mon cœur s’est presque brisé par ce vilain mâle qui s’est sans regarder derrière lui évadé et sa femelle qui me ressemble tant…agonisait…

Déterminée à lui faire un enterrement digne d’une femelle trahie …je la pris dans la pomme de ma main…la renfermant entre pouce et indexe je la caressais...

Elle se mit à trembler, et me lança ce regard de supplice auquel je ne pus résister

J’ouvris la cage de mes doigts et avant de réaliser qu’elle était libre…vola!

Ce qui m’a plus que tout époustouflée c’est que…
Son chéri ne l’a pas attendue et même pas entendu crier et le pleurer!

Je me mis à prier qu’elle puisse le rejoindre…leurs séparation a duré au moins une demis heure et elle pouvait ne pas le retrouver…

Déterminée à lui pardonner…

Allait mourir pour l’amour d’un mal qui ne veut qu’être aimé…par et pour sa liberté!

Têtue que je suis…deux jours après je me suis décidée d’acquérir une autre paire et tenter l’expérience contraire…

Cette fois mes inséparables étaient de la couleur de la vie…
Je les mis dans la même suite royale pendant...deux jours savourant leurs jeux et amour

Puis et au moment ou le mâle était dans le tunnel caché à partager son cache-cache …je fis sortir la femelle de sa cage…

Elle se mit à crier comme si c’est lui qui l’a délogée, se débattait contre les barreaux de cette prison qui les séparaient…
Lui figé et comme si en silence la pleurait…ne sut quoi faire autre que de la démanger avant l’adieu…

Pendant une heure, elle était à tourner autour de la cage cherchant un trou pour rentrer…son amour lui était plus vital que sa liberté!!!!!!

Quand elle perdit espoir se remit à crier comme si elle me chapitrait de lui avoir offert cette faculté

Je m’en approchai et la pris dans ma main…elle chancelait de rage, de peur et d’anxiété

Moi, de peur qu’elle meure je la caressais mais ma vilaine curiosité ne pouvait arrêter mon passionnant procédé!

Je la remis sur ces patte…elle ne pouvait se tenir debout…était désespérée
Lui resta mous!

Puis et à l’instant « t » ma libérée tomba dans un long comma!!!!!!!!!!

Mon expérience arrivée à sa fin…. je la pris dans mes mains et la remis dans la cage
Elle était décidément morte de ma faute ou est-ce son amour propre qui l’a tuée?!
Qui sait !

Mais bon…Quand je l’ais déposée auprès de ce bien aimé qui en silence la pleurait, il se mit à la picoter comme si de ces larmes voulait la raviver avant de l’enterrer

Le cœur qui battait pour l’amour ne se débattait plus et ses plumes perdant les couleurs du ciel sont devenues aussi pâles que mon visage blême… ému

Le mâle lui…Rusé qu’il est… tomba sans son à ces cotés…
Je les croyais tous les deux morts comme Roméo et Juliette quand à ma surprise…
La femelle se raviva, se releva et se mit à le chatouiller, le bousculer et crier pour l’arracher à la tombe qui l’attendait!

Moi je ne comprenais plus rien…femelle revenue de sa fin pour sauver son amoureux de la mort…
Avait-elle raison ou tort?!

Le mâle bienaimé comme si à cache-cache jouait…se reprit ébahi que son astuce ait marché!
Ils se mirent à se serrer très fort…cachèrent leurs têtes de leurs splendides ailes…pour se lancer dans un long long long baiser

Moi ravie et déçue, je les pris dans mes mains et les lança vers une liberté commune et une nouvelle vie
De ma véranda à Djerba … île des amoureux…j’écrivais le dernier chapitre des résidences jet-set et des oiseaux

L’amour n’est pas fait pour les cages…même d’un ornement luxueux

Elle donnait sa vie pour son amour propre…lui….lui suffisait d’être aimé et de temps à autre affectionné!

mardi 3 mars 2009

Prends ton temps...On est pressés

Elle ne se conjugue pas au passé... mon obstinée l’aimait… ravie de vivre ce tamponnage entre rêve et destinée se laisse emporter

Plus belle que le clair de lune de son île natale, ses yeux illuminaient d’un amour profond et vrai, sentait en elle la fièvre de l’envie l’envahir de la tête aux pieds, naviguait hors de tout dans son monde discret, quand le beau gosse d’à coté lui demanda :

- t’es là chérie
- oui bien sure. (Menteuse que je suis)
- tu me dépose là s’il te plait ?
- oui volontiers
- à plus,

Et le bisou sur la pointe de ses lèvres là ramena vers... lui...cet absent présent qui lui manque tant
Elle ne le reverra sans doute jamais…mais ne cesse d'y penser!

- à tout à l’heure, je t’appellerais dès que je serais arrivée
- ok...je t’aime
- merci

Elle gara la bagnole… Il descendit

Elle le regardait s’éloigner, grand, beau, élégant, et galant...tout en un et sien

Clignoteur, première, et la voiture avança dans cette route saturée par un tat de monde jumeaux

Mêmes regards, mêmes rides, mêmes grimaces révoltées et désespérées
On a beau les croire des imbéciles heureux..Ils ne sont que mal et peureux de se confronter …de se dire les quatre vérités des :
Non ce n’est pas ce que je suis ou ce que je veux, autant tout quitter vivre à la bohème dans un autre monde, un autre ciel et une autre éternité plutôt que de rester à jamais ratés et encerclés par des choix imposés !!!!

Les voitures aussi stressées que ceux qui les conduisent s’emmerdaient à la voir conduire aussi décontractée…
Du coup, s’illumina dans sa tête l’idée de rouler à leur rythme rapide, vivace et farfelu

Au premier rondpoint, la carcasse en métal prit le dessus sur les jambes sexy de la baby-girl, le volant vola et le contrôle devint une passion ratée…

S'était à peine la fin de matinée mais…la bonne étoile qui ne la quitte jamais était au rendez vous et au troisième tour de valse tout s’immobilisa elle ne sait comment ou où

Elle était saine et sauve son harnais chouchou aussi indemne…
Les passant applaudissant cette illusion de maitrise dont la conductrice a fait preuve, la consolèrent et partirent vers le nulle part qui les attend

Bousculée, elle alluma une cigarette et respira à plein poumons pour s’assurer qu’elle fait encore partie de ce monde…et de celui de son bienaimé perdu dans la nature

Quand...Une voix masculine transperça la vitre fermée pour lui demander :

- vous allez bien madame ?
- oui merci, toujours vivante sinon ça va

L’homme pointa des yeux cette belle silhouette, pieds nus, doigts fins, jambes pleines banche neige, jupe plus courte que la mémoire d’un hominien en chaleur, taille fine, chemise en soie à moitié fermée, poitrine ferme, cigarette embrassant des lèvres pulpeuses, et des yeux…

- Impossible, je ne crois pas mes yeux, mon dieu je t’aime plus que jamais …merci
Hé o, Omnia c’est toi! Omnia, toc toc, Omnia!

Révoltée qu’un type qui la connait soit là pour gêner son intimité …spirituelle… elle qui ne voulait rompre ce doux fantasme de marcher nue sur une plage désertée avec son bienaimé,
Tourna vers lui sa tête et eût la grâce d'afficher son habituelle "vrai-faux" grimace...Ce sourire de remerciement qu’elle lance à ces intrus qui offensent sa...sollicitée solitude!

Ébahie…hasardeuse…chanceuse d’avoir dérapé au bon lieu et au bon moment…
S’était bien LUI, ou est-ce un phénomène de skysofrenie s’est déclenché????!!!!!!!!!!!

Elle baissa la vitre… le toucha, il était vrai en chaire et os…entier de la tête aux pieds…

Ouvrit la porte et descendit hâtivement vêtue de son vrai beau grand sourire sur les lèvres
- c’est toi, impossible, d’où est ce que t’es sorti, de ma tête ou du coin de la rue ?
- de ta tête, j’ai toujours été une procréation de ton esprit

Prit sa main la serra fort puis …avec sa spontanéité habituelle mit la pomme de cette chaire qui lui est chère sur son cœur, il battait tellement fort ou se débattait
Elle fit de même lui déclarant au langage des revenants qu’elle l’aime, prit sa main et la mit sur son sein…son cœur battait aussi fort que le sien

Pieds nus dans la rue, elle a oublié les passants et le mauvais temps, sa malchance n’était pas au rendez vous et le dérapage incontrôlé de la voiture était un don du ciel…
Là c’est elle qui s’apprête à déraper…elle en est ravie!

La miss mit ces chaussures Gucci, et le suivit…

Au café d’à coté tout s’est figé, lui incontestablement aussi audacieux…elle aussi ravissante et sexy

- tu m’as manqué, dit-elle le regardant droit dans les yeux

- toi aussi, j’ai souvent vécu des journées entières te trainant dans mes pensées,
je t’ais vêtue de mes fantasmes les plus insolites…t’étais ma déesse et ma promise…t’immortaliser dans mes pensées me protège de ma solitude et de tout ce qui m’alanguît, tu m’as béni
je parlais souvent paupières fermées de peur qu’on te voit dans mes pupilles que t’es à dévisager aussi tendrement qu’avant…

Une voix sortant de la radio les emporta au rythme de:
« goodbye my lover…goodbye my friend…you have been the one for me…never you move on remember me…remember us…I sweared we’re true»

Et la providence était encore une fois au rendez-vous…ils s’entre contournèrent d’un regard doux nostalgique et profond

Et le serveur de service, les lança d’un sourire lyrique, leurs servit l’habituel café chaud et sucré qu’ils continuèrent à perpétrer … même séparés et alluma leur bougie puis sans mot-dire partit!

- c’est lui qui nous a tourné notre chanson
- oui sûrement…notre chanson d’y de ça longtemps
- en fait au dernier rendez vous d’y a de ça dix ans j’ai oublié de te dire un truc important
- oui dis le maintenant
- je t’aime

Les yeux de la jeune femme se remplirent de larmes, il fit de même
C’est lui tel qu’elle l’a toujours connu…vrai plein de grâce et transparent son affection prononcée lui est typique

Ces larmes le rendaient plus virile, irrésistible et craquant…
Comme d’habitude d’ya de ça tant d’ans…
Elle mit ces lèvres sur ces joues et aspira l’eau bénie qui coulaient de ces yeux mous

Et en moins d’un clin d’œil reprit ces esprits, sur un long long long… baiser

En fait même affublés de cœurs usés engagés dans des averses abrégées … rien n’a changé
Elle…était encore elle,
Lui …encore lui
Malgré eux, leurs passion est à la fois beau temps et pluie !

- tu te rappelles par moment de nous
- oui toujours….et toi
- oui mon amour
et des derniers mots que t'as prononcé : Je ne t’attends pas…mais si tu veux revenir je t’envoudrais juste un peu

- oui…et du dernier rendez-vous avant de se quitter on s’est aimés…
Au rythme de : faisons l’amour avant de nous dire adieu …encore une fois toi et moi…puisque l’amour s’en va…

- je n’ais pas changé tu sais
Je suis toujours ce bonhomme étranger qui…te chante des poèmes …qui commencent par je t’aime et finissent par t’aimer
Et toi non plus tu n’as pas changé toujours…ce parfum léger toujours ce joli sourire j’avais envie de te revenir

- mmmmmm mamour… je t’aime

- أنا نعشقك !!!!!!!!!!!!!!!

Déconnectés de tout de la terre, du ciel, de la loi de newton et celle de la société qui juge au quart de tour
Il n’entendait que sa voix…et ne sentait que sa main la caresser comme s’il s’apprêtait à la sculpter

Quand…

Du coup le maudit téléphone se mit pour la cent et unième fois à sonner, elle ne voulait répondre mais se devait au moins de s’annoncer

- Oui…ok… à plus

Le sien comme par pic fit de même, ils ne pouvaient rester éternellement hors du temps et des lieux :

- Oui…ok… à plus

- On est peut être tous deux obligés de revenir vers nos mondes !

- si tu le dit Oui mais sache que je…t’aimais… je t’aime et …je t’aimerais ma chère et douce adorée

- moi aussi je t’aime plus que jamais…
Nos chemins ont bien fait de se tresser mais… peut être pas au bon moment croisés
Je te garde dans mon âme et cœur précieux Mamour bonbon
Cette fois dieu merci je n’ais pas très très mal... mais …j’y survivrais,
T’es inoubliable,
Je ne te l'ais peut être jamais dit mais...moi j’ai vraiment beaucoup d'affection à te donner!

- toi aussi tu m’as marquée et ramenée vers notre premier baiser
Je me croyais incapable de chérir après ce que j’ai enduré mais à te retrouver je me suis recouvré
Et si dans un autre monde dieu me ferait la grâce d’élire, tu seras ma promise dorlotée
Excuse mes fantasmes qui t'ont offensée...ma disgrâce et mes propos déplacés…
Ma brulante ferveur m’a emporté et t’a embarrassée?

- Non...oui...bon...embrasse ton fils pour moi et dis lui que je l’aime

- toi aussi embrasse…ta fille et dis lui que mon fils l’aime

- à dans une autre vie

- à dans mes rêves mon cœur chérie

samedi 28 février 2009

J’étais au ciel…les guettais !

Les sujets de cet épigraphe sont un couple d’inséparables …
Lui avait vingt sept ans…elle trois ans moins âgée
La nonne furieusement mordue…
Lui amoureusement sure de…d’être aimé !

Vous Excuserez mon indiscrétion mais j’étais au ciel…et ne pouvais ne pas m’immiscer…observer…sans déloger ce qui m’offusquait
Il est toujours aussi passionnant de tout cerner….sans…user de ce pouvoir de contrôler

Ils étaient pour la première fois de leur couple entre étrangers
Assis dans la voiture décapotée au bord d’une plage familière désertée
La pleine lune était au rendez-vous entièrement investie pour illuminer leurs nuits
Le souffle du vent accompagné par la chorale des vagues chantait la fameuse symphonie de l’immortalité
Le sable embrassant la plage les invitait à faire de même…leurs yeux, leurs lèvres, leurs mains et toutes les parcelles de leurs corps enflammés s’appelaient…
Mais la barrière des réfutations les dissociaient…

Ils contemplaient cette splendeur mais ne pouvaient savourer, leurs âmes perdues adjuraient les retrouvailles …mais n’y arrivaient!

Leurs regards se croisaient de temps à autre…et aussitôt rescapaient fuyant ces brulantes larmes habitant la plage des yeux ….
Ils sentaient le bruit du silence avant la tempête…orageuse…mais n’y pouvaient rien

À l’amour comme à la guerre…
Le beau temps des « je t’aime » résistait aux averses passagères …
Un gros nuage noir s’annonce de loin ouvrant sa gigantesque gueule pour dévorer…les étoiles, la lune, ce doux vent du sud et la paix des bienaimés….en une prise

Ils s’y attendaient…ce n’était pas une surprise!
Pour une fois leurs bonne étoile était prise…ils la méprisent mais se déguisent par l’ornement de l’orgueil pour rester éminents !
Le pire incertain que cache le destin reste à …l’horizon
J’étais à méditer que l’attente latente est pire que la souffrance….quand soudain le mal attendu survint…
Les yeux de la jeune fille s’inondèrent d’une pluie de larmes…
Lui effondré essayait de faire de même mais…n’y arrivait point

Ses mirettes souffraient de sècheresse …
Non ...ce n'est pas un inondé de disgrâce …
Contrarié par son stone cœur et des larmes qui le décuvèrent et n’eurent pas la gentillesse de couler…prit sa tête entre ses main et se cacha tel un escargot dans sa peau!

La reine détrônée ne savait quoi faire… détestait sa faiblesse, haïssait son affection débordante, était sure que c’est le début de la fin qui s’annonce…
Ne pouvait que pleurer de se sentir réfutée par le bienaimé qu’elle veut de toute âme et conscience quitter!!!!!!!!!!!!!!!

Moi du ciel les regardais, lisais dans leurs cœurs et connaissais au détail près ce que leurs conscience taisait
Ils se sont malgré tout sincèrement élogieusement aimés
Et…étaient malgré eux sur le point de se déchirer…de soi et du dorloté!

Elle avait le mal inguérissable de ne pas être socialement compatible à son image de marque…
Lui était un « démiurge » têtu et dévêtu de sa foi…
La magie de l’amour n’était pas au rendez vous pour mélanger l’huile et l’eau…mais a fait de l’amour parodique un beylical divinement beau !

Moi du ciel possédais que … Jeunes très jeunes n’avaient pas ce savoir que la raison prime sur l’amour… même quand il est fort et glamour !

Le souffle des vagues priait pour que la belle tienne bon jusqu’à la fin de cette maudite scène…le clair de lune a effacé sa clarté…
Désormais elle est devenue l’ombre de son animosité !

Lui n’avait même pas le courage de croiser ses pupilles dans le couloir des pleurs…de peur de lire cette perpétuelle question qu’il a souvent fuit…

- Me veux-tu autant que notre premier baiser?
Et le OUI impliquera l’impossible restitution des pots cassés !

Le bon beau gosse vaguait des yeux à travers cette splendide nature et se contemplait d’un regard écœuré, comme si les ténèbres qui le hantent ont fini par le heurter…
La vie ne nous parait délice que quand on a la quiétude de s’aimer !

- M’aimes-Tu? Cria-elle d’une voie muette
- Plus que jamais… Brama-t-il hardi

Leurs mains se cherchèrent dans l’obscurité de la clairvoyance moribonde, la providence ne voulant pas les aigrir…les tressa comme par hasard…
À se toucher de la pointe des doigts leurs chaires crochèrent…tremblantes glacées par ce froid qui habite les maux de leurs cœurs et mots…il aime son âme et sa douce peau du fin fond de son ardeur
La toucher lui est vital, la caresser le ravive !

- Alors pourquoi ? Riposta-elle acharnée

Le sollicité soudeur devient d’un coup…sondeur
S’attendant au pire survenu… répondit d’un ton acéré :

- Pourquoi quoi, je ne te comprends pas…parle explicitement ou tais toi à jamais mon cœur !

Et parce nous les femmes gardons souvent les réponses pour nous même mais… jamais…jamais les questions
Cela nous intoxique !
On s’attend naïvement à des réponses lyriques et s’extermine face à l’évidence tragique d’attirer les diables des vérités scéniques!

Elle murmura d’une voix désarmée…:
- Pourquoi, pour qui en sommes-nous arrivés là?

Moi du ciel voyais à vue d’œil venir une boutade telle…
Une cartouche tirée par un silencieux…transperçant l’air à la vitesse du son…pénétrant les entrecôtes de la cible pour s’installer confortablement dans son cœur usé
Un artifice de sang détonerait…et le chant du rossignol suffoquerait tout … ciel terre et nous!

L'imprévisible destin poignant altéra la tragique fin d’un... acte

Et …l’adoré d’une voix suppliante répliqua:

- Non mon cœur, je ne peux te divulguer ce qui s’est passé…ça nous exterminerait…

Ouvrit la porte de la décapotable cherchant de l’air…cette situation l’étouffait !

Il l’aurait aimée morte à cet instant même…pleurer d’elle est pire que de la pleurer !

Et d’une voix répliquante supplia:

- N’insiste pas mon cœur s’il te plait…tu vas nous bousiller

Mais à peine ces quelques mots prononcés…
Elle lui lança en pleine figure ces miettes de confessions latentes qu’elle ne pouvait barder…bêtise et vérité sont d’une éternelle mitoyenneté :

- Chéri, pourquoi ne pas m’épouser ?

Le choque du bonhomme à entendre les mots auxquels il s’attendait était telle que…des larmes enragées ont faillit lui rendre le service de couler!

Moi du ciel suis sure qu’il est très affectif mais ne peut l’exprimer !

Lui d’en bas la savait un peu fofolle mais…pas au point d’interposer les rôles et lui demander aussi ouvertement de concrétiser!

Désarmé tel un prédateur sans dents dont les descendants sont d’une race autre que la sienne…
Son Regard vague embrassait les vagues…son esprit évadé grimpait vers l’horizon… sa tête pale aussi jaune qu’un zeste de citron mettait en valeur la rougeur des joues aussi asperges que ceux d’une vierge…
La fièvre lui fit barbeler quelques mots insignifiants…puis…pris par le piège de la transparence descendit de la voiture et sursauta sur la banquise de la corniche !

Le jeu de la culpabilité est son unique issue, persuadé qu’elle l’aime plus que tout…montra ces déboires sans réserve…
La vérité monstrueuse ne devait pas sortir des son corps empoisonné…il l’aime plus que tout, veut la garder et ne peut l’envenimer !

Elle le rejoignit défiant ce vent glacial, sa prédisposition à s’enrhumer et ce déchirement que la réponse a provoqué…
L’embrassa fort sur la joue, la bouche et les bouts …et pleura sa conscience qui dort et ce beau rêve presque mort !
Elle le savait cordial…son visage aussi plat qu’une citronnade donnait l’air d’une mine roide…ça la décevait !

Le vent soufflant dans les yeux du bienaimé a aidé quelques larmes à couler…ou peut être que vraiment il pleurait…à vous de juger !

La chérie source du drame, ne détecte plus rien de ce que jadis ces sens captaient!

S’assit à ses cotés sur le bord, se serra à lui, réchauffant son coté cœur et reprit l’effort de répéter sa perpétuelle question :

- Pourquoi se quitter, tu as d’autres projets ?

Moi du ciel m’apparaîtais à leurs tomber sur la tête…

En fait…Je ne sais quoi vous dire…
L’histoire à officiellement fini à ce stade mais je vais vous offrir le complément qui s’est produit et qui a officieusement tout gâché…

Le bonhomme débarrassant son crane des pommes de ces mains, releva la tête, et visa son amourette d’un regard de condoléances…il lui était exigible de donner la bonne réponse au moins pour être honnête dans sa malhonnêteté !

Ces lèvres bougeaient mais la voix ne traduisait pas des mots compréhensibles, ou…
Est-ce elle qui a perdu son identité et dédaignait sa langues natale pour ne pas avoir la gorge tranchée par cette vérité !

Le silence rejaillit à la surface pendant cette fraction de seconde ou chacun regardait de son coté cherchant son âme errée sur l’eau de cette mer amère !

Ils sentirent le besoin de parler le langage des aimés…se cherchèrent les mains pour les rapprocher, et à leurs croisement…leurs têtes se tournèrent l’un vers l’autre et ils s’embrassèrent aussi farouchement que leurs première nuit…ils se serrèrent forts dans l’espoir de fusionner mais à leurs désarroi la latente question les interpela
Et…

Le garçon répondit :

- Bon ok je ne vais pas me taire si…c’est ce que tu veux me voir faire :
Ma frayeur est que l’utérus qui m’a mis au monde REFUSE incontestablement de te porter, et je ne peux que m’incliner à sa volonté,
Cette vérité te tue, je t’aime, je t’ais fait mal, je t’aime, il ne fallait pas me demander de nous deux c’est toi qui s’est tirée dessus, je t’aime, tu t’es suicidée en tirant le blason que j’avais en main, tu ne m’aime plus, je t’aime quand même!
L’utérus qui m’a porté ces vingt sept ans partage ma peur que tes fardeaux frappent à ma vie et à ma descendance alanguie, une moins belle m’attends, je l’aimerais certes moins mais compenserais l’affectif par l’envie, aurais un beau bébé, et tu feras de même si t’arrive à m’oublier, je t’aime!

La fille vit ces mots faire le tour de son crane sans détecter la piste d’atterrissage de sa raison…
L’artifice de la vérité embrassa celui de son sang … son cadavre figé ne sut quoi spéculer…s’attendait à tout sauf à cette véracité… contemplait ces lèvres qui lui ont tiré dessus sans désarroi….dévorant son prédateur des yeux…le vit du coup aussi chimérique que l’amour qu’elle lui portait !

Moi du ciel avais tellement mal qu’une larme a coulé de mon œil gauche leurs est tombé dessus…les a mouillés… ils se sont depuis quittés mais pas oubliés !

Mon œil droit a refusé de faire de même…il savait que dans dix ans leurs chemins se recroiseraient…

Je ne serais probablement pas au ciel pour vous raconter ce qui en est mais…de là où je suis prierais qu’ils ne subissent pas une deuxième fois la même destinée!

samedi 21 février 2009

Recoudre son âme au...fil des Remords

« On » m’a appris y a de ça une décennie que le pire des choix est de ne pas choisir…
Que la monotonie tue la vie …
Que la routine est une stabilité illusoire …
Et qui ne risque rien n’a rien !

En fait, ce « On » c’est…Moi, mon assoiffé tempérament et cet éreintant caractère qui trouve aux terres mouvantes du risque…son extase, sa passion et cette ambition d’être MOI tel que je me veux, me projette et me vois.

Certains diront que c’est la devise de « narcisse » …
D’autres consolideront ce layon de…Vivre la peine de viser bien loin plein dans le mil…

J'ai certes tout de...ce chanceux chasseur de chance, dont les souches sont séchées par les désenchantements…chantant malgré tout l’hymne du penchant vers la passion et l’amour profond!

Durant mon harassant parcours vers Moi, j’ai découvert plusieurs critères décryptant la limite frontalière entre… le flaire et les repères cartésiens du connaisseur

Et à mon désarroi, j’ai y a de ça quelques mois décelé une mine de valeurs notoires …qui n’existait pas dans mon répertoire …que je croyais loin de mes tendances comportementales...et qui m’ont hanté sans m’en apercevoir!

Je parle bien évidement de : ce kamikaze de « Regret » à la con!

Oui ! Ce ronge tout qui une fois diffusé dans l’âme suite à un déboire, commence par des «j’aurais dût faire » et finit par des « j’aurais dût être »
Cette conjugaison au passé à tendance suicidaire!

C’est un virus silencieux et mesquin…qui nous habite tel la phobie de la mort subite…

Il se déclenche et se propage au premier acte inopportun, dissipant le mal inguérissable et désespéré des « j’étais » …
Attaque la parcelle motrice de notre force intérieure délogée…nous extermine gringalets!

Je vous avertis que cette désagréable mésaventure commence comme suit:

Au moment ou s’impose la doctrine de faire un choix…
On se dit autant franchir le pas… tenter le coups du tout pour le tout…

Tout mettre en péril…courir le risque de réussir une vingtaine d’années en un clin d’œil…
Pris par le courant de l’ambition...
S’oublie le risque de tout foirer et gaspiller au moins cent vingt mois à…sortir du deuil des ratés!

On se voit à la limite beau chanceux et grand…bon calculateur des marges d’erreur…
Et...on finit excusez le terme : Enculé pleurant une insatisfaisante situation de stabilité foirée geinte!

Aussitôt le « regret » déclenché, on se sent faible agonisant et perdu, tel un schtroumf dans le monde des géants…

On débute par s’autocritiquer, se plaindre, se juger condamnable, se sentir loupé dans un labyrinthe de lamentations stériles et soulé…
Méconnaissable devant ce miroir qui nous a toujours complimenté…on ne peut abstenir ces larmes de couler!

Et…
Au premier regard croisant nos yeux « têtus » enragés contre ce moi qu’on a souvent admirablement adoré…
Notre bon sens nous lance ce cri de guerre…stop à la masturbation de l’esprit!!!!!!!!!

L’antivirus des « Remords » se déclenche d’un automatisme instantané et spontané…
Une chaleur annonçant la résurrection s’étend et prends de l’ampleur à travers ce corps affaiblit…

Le neurone des reviviscences détecte le fichier infecté … le localise et commence par le démanteler pour purifier l’âme de cette mort lente et débarrasser notre inconscient de nos pleurs infimes…

Au premier jour de diagnostic on procède par un état des dégâts!

Au deuxième pas, on commence par se dire que s’était fait pour se passer de la sorte et que c’est le destin…
Qu’on a eût la chance de tenter son coup et que la vie est une partie de poker…qui ne risque rien n’a rien !

Au troisième jour, notre vitale immunité rejaillit à la surface…
On se dit qu’on avait certes tort mais le plus important est…d’en tirer une leçon!

Et à la quatrième aurore, on expédie notre force intérieure vers un voyage à travers les histoires de nos idoles immortelles…et on s’incarcère dans cette foule de…
Rois ayant survécu au détrônement, ces Riches restituant leurs massifs abandons et ces hommes substituant leurs corps défaits par ce cœur centre de l’univers…

Oui ! Il est vrai que si on n’est pas mort d’un coup bas…on en sort incontestablement plus fort!

Je ne sais si foncer vers un choix avec la certitude de faire juste et se trouver au fil des conséquences faux et las est…nommé hardiesse ou fadaise
Mais je crois savoir que les défaites ne sont surmontés que par la patience de se renouer!

Et ce qui m’est certitude est que…
Qui n’a pas échoué n’a pas vécu l’expérimentation de rassembler ces miettes et de se rapiécer pour se relancer dans cette aventure qu’est la vie plus herculéen et passionné …

Et si ma vie était à refaire, et que le Risque et péril soit mon ciel et terre, je jure au nom de mon ambition et de cet amour qui m’est vital, que j’en ferais une partie de poker puisque:

Le pire des choix est de ne pas choisir, et qu’il vaut mieux avoir des remords que des regrets alors…fonce et vise plus haut chère âme solitaire le pire est déjà…passé, avance et ne regarde pas derrière!

dimanche 1 février 2009

De mon fils...A ma promise

Salut fiston

Donne moi ta main mon choux
Depuis le temps, tu me manque tellement

Allez mon grand…notre partage sera d’un amour abondant
Oui, je ne peux rater tes rendez vous
Et je t’aime plus que tout…

On va où ?
Hé bien on va traverser ce pont
Oui…ce pont !

Aujourd’hui on va priser tout instant avec…
Une femme d’un autre temps
Qui me dit « digne d’envie » …qui t’aime tant

Ta mère ?
Bien sure qu’elle le sait… écoute mon enfant
Dans la vie il faut être honnête et transparent
Je lui ais tout dit … elle m’en a gratifié l’approbation
Je n’avais pas à ce faire mais…
Garder un mutuel respect m’est important

Viens mon cœur…n’ais pas peur
Grimpe les bras de papa cher fils…
Tu ne veux pas voir ma promise ?!

Non ?...Bon !
Tu as d’apparence raison…mais…
Elle n’a rien à avoir avec nos conflits tu sais !
Elle a pris pied dans ma vie quand j’étais moi et ta mère séparés

Je l’aime et je t’aime…à foison

Allez mon poussin n’ais aucune crainte
Je serais là pour adoucir ton tempérament
Elle n’attend plus que te chérir
Je lui ais parlé de tout …de nous
De tes grimaces, de tes gesticules et du timbre de ta vois quand…
Tu m’appelle …PaPa

Ne m’en veux pas fiston…
Moi et ta mère s’était pas fait pour clopiner
S’était fini à peine…on piétinait
On t’a toi …et… serons éternellement liés
Par le cordon du respect et pourquoi pas l’amitié

Elle…où…quand…comment ?
C’est fou ce que tu m’apparente…
Tu es doué pour les questions !

Hé bien…ça a fini à peine débuté y a de ça dix ans
J’étais célibataire et libre tel va le vent
Je ne sais pas nous deux c’est jusqu’à quand
Elle sait que je ne sais pas mais…nous affectionne pourtant
Je lui ais toujours été légitime
Et d’une alchimie étrange…Je la veux …je la sens…

Ce que je te dis te fait mal …ou… te laisse indifférent ????
Pourquoi tu boudes…s’il te plait réponds !

Bon excuse ma droiture…je ne voulais te frustrer
Mais…il fallait que je te dise vrai
Je crois en nous …
Sans toi …je ne serais sien
Et sans elle… je ne serais tien!
Je vous vénère et sans vous deux …serais rien

T’es la graine de mon être
Et je sais que t’aime ta maman…tu me veux son jupon
Mais avec l’âge tu concevras que …
Les gens se rassemblent ou désassemblent
Pour un oui ou pour un non…
Oui…ce n’est pas si évident!

Regarde…fais comme moi et trottine
Le pont ne prendra que la traversée…d’un an
Pour atterrir dans la rive de sa vie
Elle est gentille et jolie !

Tu sais…je lui ais même montré tes photographies
À ta vue elle m’a donné son avis
Je crois qu’elle t’apprécie parce que t’as…
Son regard vif et ces dents
Elle t’appelle je ne sais plus… grand petit
Ou petit grand !

Oui mon bonbon…c’est des illusions
Mais les vanter est si bon…

Écarte la voix de la raison
Redeviens enfant…pour un moment
Et tu capteras qu’elle te voit avec son cœur
Oui tu as raison ! Son amour est très profond !

Puis imagine qu’elle…
Ne m’en veut pas de t’avoir fait ailleurs…fidèle conjoint
C’est sa certitude qu’on est menés par le destin
Le même qui nous a raillé moi et ta maman
Du registre des mariés
Elle aurait tant aimé que je sauve le navire de mon foyer
Il a quand même coulé mais…on ne s’est pas noyés !

Bien mon bébé, trotte, tu commence à m’écouter
N’ais pas peur avance à pas sures et lents
On n’est pas pressés !
Je serais toujours là à protéger tes pas des aléas
Je ne te contrains à rien mais…
Je te sens convainc !

Regarde elle est là !
Mon chéri, ne ris pas de moi
Le cœur de papa…bat
Je murmure des « je t’aime » tout bas!

Tu n’es pas jaloux non !
Tu ne m’en veux pas !
Tant mieux mon enfant… sinon j’en serais mort!

Elle avance vers nous…souris…si tu veux ou peux
Impatiente de ta rencontre elle nous a croisés à mi-destin !

Bon elle reste quand même un peu…loin

Tu en pense quoi ?
Tu la trouve bien, son regard est doux et
Son teint africain !

Je consens !

Tu sais, vous allez vous amuser comme deux farfelus
Moi, quand je joue avec elle j’en jouis…et m’extasie
D’harmonie, de gâteries et d’histoires !

Elle parie au foot et a un cheval au rencard
Elle a même des pigeons et des canards
Tu me trouve bavard… ?
Pourtant je ne lui divulgue qu’une parcelle de ce que je vis
Elle me croit romantiquement avare
Faute de…mes rares « je t’aime »…dits au hasard !

A mi-trajet petit blondin
Et pour nous mettre dans…ton bain
Parle-moi de toi…

Quoi…?
Tu ne sais toujours pas pourquoi tu n’as pas à tes cotés ton papa ?

Hé bien…l’histoire a commencé quand t’es venu au monde
Et je t’ais pris dans mes bras
Oui à ton accouchement j’étais là
Puis t’es parti avec ma dame…
Vers un monde qui ne te reconnais pas
Tous les trois n’avions pas l’embarras du choix !

Ensuite ?
Hé bien…ma raison d’être est d’assurer ton lendemain
Reste que…là où on en est ton futur est incertain…

Mon obsession est ton avenir

Je cogite à…
Tes racines de peur qu’il n’en reste que de vagues souvenirs
T’avoir avec moi briserait le cœur de la femme que j’ai un jour aimé …
Te déracinerait de ton besoin d’affection instinctif inné
Et…
T’avoir avec elle sans moi fait couler les larmes dans mes veines…
De te voir condamné à cette peine de rester expatrié
De grandir sans m’expérimenter

Même loin de moi…Je te veux toujours indemne tu sais !

Mais bon petit…vivons l’instant d’aujourd’hui
Je te sais béni et ton nom m’ouvrira les portes du paradis !

Regarde mon choux…ta marraine est parmi nous
Parlons de ça avec elle
Elle a le même souci de…te voir chanceux
Tu commence à l’aimer c’est ça…
Tant mieux !

On n’a pas senti le temps passer et…
Je crois que si t’as avancé vers elle….
C’est que tu apprends à te débarrasser de tes préjugés
Elle est mienne malgré l’acte manqué
Que t’aurais dut être sien
Que dieu protège la femme qui t’as fait mien !

Je crois savoir qu’elle t’adore mais s’abstient
Elle garde son avis pour la fin
Puisque là où en sont les apparentés
On est tous les quatre unis par le beylical…de la destinée !

mardi 27 janvier 2009

Confessions d’une…rose

« On est bien peu de choses.
Et mon amie la rose me l'a dit ce matin

A l'aurore je suis née, baptisée de rosée
Je me suis épanouie
Heureuse et amoureuse
Au rayon du soleil

Je me suis fermée la nuit
Me suis réveillée vieillie…

Vois le dieu qui m'a faite
M'a fait courber la tête
Et je sens que je tombe

Mon cœur est presque nu
J'ai le pied dans la tombe
Déjà je ne suis plus»

Je sais que vous connaissez cette virtuose
Mais avez- vous le long de votre destin vécu l’agonie?

Avez-vous jamais été une rose
Qui vit toute une vie
Le long d’une journée…d’une traversée
Avec le crédo d’être faite pour…faner

Savez-vous ce que c’est qu’être…
Vierge…à la peau douce
Avoir un corps et des formes…qui poussent
Et des rondeurs aussi utiles qu’un pouce !

Être faite belle telle une fleur…
Se croyant en plastic…
Avoir le tic de nier qu’elle ait
Odeur, ardeur ou chaleur !

Je sais que je me marginalise en…
survolant nue au ciel des tabous…
Je m’en fou !

Ce qui compte c’est d’être affranchie
Du spectre des bénis…
Abolie de ces rumeurs…
De dénier ces rondeurs.

Oui ! Il est de mon droit constitutionnel de…
Parler de tout…
De moi…et de vous !

Parler de ces filles qui…
Ne vivent pas leur dépouille
Qui ne connaissent pas leur peau…
En stand-by de l’hasard d’un ripou!

Et…
De ces épouses
Qui ont la phobie…de…
Reconnaître ou découvrir
Qu’elles font ce qu’il faut faux !

De leur tentation d’errer dans la boue…
Du vice de déguster l’adultère…
Et l’avarice de vivre ce cœur…avec leur époux !

Ya aussi ces conjoints qui ont soif…d’eau de vie
Et renient de faire de leurs épouses…
Leurs maitresses ou même amies !

Ils n’ont ni le choix de rester au nid
Ni le droit de l’abandonner…enfuis

Au premier pas à deux rêvaient d’une…vie
A mi chemins sculptés…assouvis
Et vers les fins épuisés …finis

Notre histoire se déclenche là ou tous…
Pris par l’amorce de fuir le célibat
Hantés par l’obsession de bras de fer…
Contre la morgue de finir seul et las…
On plonge et se noie !

Condamnés à cet éternel remord…
D’avoir un équilibre chez soi…
On commence par perdre sa foi…
Faute quoi on se voit mais on ne se regarde pas !

L’indifférence est dite le pire des états…d’âme
C’est le prix et le fruit des mauvais choix !

Pour moi,
L’adultère se profère quand on tend à…
Parler en silence…
Sauver la face…mystifier son apparence
Faire comme si tout va !

On se sait morts depuis longtemps
On susse le reste de son affection
Tel un enfant qui n’a pas faim

On s’apprête à cultiver le champ des autres
Et on néglige le sien !!!!!!!!!!

Ne pleurons surtout pas... d'un ton patent
De peur de réveiller ces dormants
Famille, amis et cette culture du dédain !

Il nous « faut » faire comme si …"tout va bien" !

On baise démunis de l’envie …
De faire l’amour
Viole ce cœur qui crie au secours….
Cultive des enfants coupables…
De nous conserver debout …malgré nous
On reste ensemble pour nos crédits et on l’avoue!

Puis…surgit le moment où on en peut plus…
On suffoque, on perd la vue…
On part nus !

Oui ! À la première séparation…
De corps…
On se sent revenu…à soi !
Libre comme va le vent !
Et on reprend sa vie avec la soif d’un revenant !

Je ne sais si un couple qui a perdu l’âme est à jamais…brisé
Il me dit que je ne m’y connais pas…il est usé !

Alors revenons à nos moutons…

Il n’y a pour moi…aucune…
Différence entre adultère et fornication
A l'une on trahit les principes de toujours…avec ce corps
Et à l’autre on extermine la fidélité…pour un coup plus fort

Prédisposés à nier…
On finit par l’avouer …
On se fait envier par
Ces spectateurs hypocrites qui …en ont envie
Et ne l’ont pas fait !

Seul dieu a droit au jugement de valeur …
Et on a tous le droit à cette certitude
Que ça n’arrive qu’aux autres !

« Croit celui qui peut croire
Moi j'ai besoin d'espoir
Sinon je ne suis rien»

Dieu merci !!!!!
Ces commotions sont loin du mien
Moi je lui dis ce que je pense
Sans penser à ce que je dis
Je suis son amourette et son amie…

Puis…à partager ce sujet avec mon chéri
Il m’a fait vivre cet usage avec beaucoup d’esprit…

Je lui ais requis de m’emmener vers les terre de l’adultère…
Et d’un regard malicieux m’a fait …taire
Je devins un terrain propice à l’alternation…
Et en l’écoutant…il m’a tracé le parcours du résilié
Par un jeu de soupçon !
Il dit que l’adultère est une rupture de contrat…une putréfaction
Moi mon chéri a l’art de me prouver
Que quand on est trahi notre agonie est …la suspicion!!!!!!!!!!!

lundi 26 janvier 2009

De la Passion à ...l'Unisson

Chéri laisse moi le temps de me reprendre
Je n’y arrive point …
J’ai perdu mes veines…ça me ressemble
Je suis une amoureuse qui voit naitre ces ailes…
Savourer commence souvent par la peine!

Chéri ne t’attends pas à ce que je te réponde
Ton ton est élevé et agressif
Le mien va de soi mais…
À chaque invasion émotive…
Redeviens dégressif !

Mes propos sont figés…
À défaut de me focaliser sur ce que tu requérais
Je me trouve coincée à raisonner :
Est-ce ton tempérament ou…
Tu perds ton affection quand t’es emporté?

T’es peut être émotif voir même impulsif !

Est-ce que tu me reprends dans ton cœur quand t’es zen!?
Je ne sais si on peut faire de nos sentiments comme…
On fait de nos accoutrements

Les remettre et les ôter subséquemment aux émotions

Chéri, te débarrasser de mes habits m’est…
Une preuve d’amour
Et à ôter cet amour lors des averses…
Nous risquons le non retour…
Vers l’autre !

Tu me diras que c’est des égarements
Je concorderais que moi je t’aime et je te sens
Tes émotions sont pour moi tel un souffle de vent

Quand la lumière du courroux s’allume
Celle de l’intellect s’éteint
Je perds ce moyen d’amortir…
Par une touche d’humour…

Je te sens froid dominant et loin
Est-ce ton passé qui resurgit
Ou le mien qui est alanguissant ?

Chéri touche à mes profondeurs
J’ai très envie de parler de tout...
De nous
Je ne veux te plaire
Je veux que tu m’expérimentes
Que tu sois sure que c’est moi …que tu veux

Ne juge pas mon air superficiel
Mon défaut est de perdre mon esprit
Quand je suis rebelle…

Excuse toutes les fois ou je vais m’emporter
Vers mes folies mes déboires et mes sauts d’humeur

J’ai tant envie de parler de guerre de corps
De serre moi fort
De nos passés gaspillés l’un loin de l’autre
De ce présent où tout dépend…du hasard

Je sais…les hommes ne sont pas faits bavards !

Bon! Ne parlons que de nos chers
À qui on a affaire

Je veux mettre ma main et toucher ce….
Mal à ne pas pouvoir regagner ton zeste
Ou même te défaire des restes de tes pertes!

J’ai convoitise à générer des réactions
Jouer sur nos émotions

Je veux te vivre!
Te parler t’écouter sans te plaire...

Chéri donne moi le temps de t’expliquer
Je te promets mon effort d'apprendre à t’écouter…
Me taire...
Donne-nous cette chance de se confronter
Se déchirer…Se restituer
Fusionner et se savoir...

Protège-moi de la Nudité de ton attitude
de ces non-dits par je dors il se fait tard
Ça me tue !!!!

Dis n’importe quoi…réagis
Parle sans préavis

Oui parlons d’adultère
Bon tu me veux précise
Parlons de fornication

De cet amour qui enivre
De cette passions qui danse à l’africaine…
Dans ces corps
De cet effort d’être moine et pécheur
Non pas poissons…passionnés pêchers de la chairs

Parlons de dieu
Que je vois tout puissant
Parlons de mes prières
Et de tes réfutations

Découvrir des sujets nous mène vers l’autre…monde
Tu parle de différences qui mènent au conflit
Je parle de poker…
Ce mérite de tout risquer
Tout gagner ou même perdre

Oui parlons de respect de tolérance d’affection et d’envie
De compréhension ou même de compatibilité !

Parlons de ce qui fait un couple
Parlons sans modération et sans élever le ton
Faute de quoi mon esprit se fige
Je t’aime mais…ces détournements prodiges
Ne répondent pas à mon besoin de dialoguer

Donnons-nous cette chance
De briser les barrières de ces corps
Sans les dénier
Nos corps et nos cœurs n’attendent plus que…
Brasser dans l’océan de cette passion…
Nos esprits eux, restent curieux…ils ont soif d’unisson!

dimanche 25 janvier 2009

Est-ce de l’Amour ?

Ce texte est dédié à élise...élue de Beethoven
Ce sourd qui a sut éterniser son amour…par une divine symphonie,
Je ne sais ce qui en a suivi… mais je crois toucher à ce qu’il a sentit !

Cet écrit, est pour moi une batellerie dans l’outremer de toute âme qui… Aime...
Découvrir si elle vénère vraiment…

C’est un libre cours… à mon imagination !

Y a un moment dans toute vie…
Où on se trouve malgré soi…
Loin de celui qu’on aime …
On a mal…
On prend quand même son élan…cet instant de réflexion!

On sort de ce corps…se dissocie …
Et se regarde du dehors !

On se fige face au miroir…
Et Lit dans les yeux la question :
« Est ce que Je l’Aimes vraiment ? »

Là, Le miroir s’entrouvre…pour riposter !
Et on entrevoit …dans son ventre…un monde abstrait!

La tentation nous prend d’y noyauter…
On hésite de peur de ne plus pouvoir en déguerpir…
Mais l’énigme n’aura sa boutade que…si on franchit le pas !

A y repenser deux fois…
Nos jambes deviennent lourdes…
Notre tête tourne …
Et …tel un premier baiser …
À deux doigts de s’évanouir…
Nos yeux clignotent …on se laisse emporter !

On ne peut rester hors de la matrice…
Ce besoin de réponses est presque supplice…
« Est ce que Je l’Aimes » ?

A ouvrir les yeux, après le dernier cillement…
On se découvre dans l’« au delà du réel » !

Cet univers où on est pondue entre terre et ciel…
Vêtue…que de fine soie
Et de cette soif de savoir…
Quelle métamorphose nous est survenue ?
Quel est ce monde ?
Quand et comment avons-nous franchi le pas!?

Et là…un chemin se lance depuis soi… jusqu’à l’horizon
Nous invitant à ouvrir le bal des pas.

Non ! La peur d’être sur un terrain pas sure
Prise par une tourne sol…nous saisit
Mais…
Avons-nous vraiment le choix !

Seule…avec soi à court de certitude
A force d’hésiter…
La tentation d’avancer prend de l’ampleur
On ne se rappelle plus qui on fût
Y a de ça une éternité…de souvenirs falots effacés…

Élue à traverser la voie…du destin
On s’apprête à aller vers ce « on ne sait où »!

Accaparée par la phobie…de tomber
On commence quand même à trotter…prudemment.

Soudain Ébahie…par ce qu'on vit...
À chaque pas où la plante du pied…
Touche ce sol majeur
Se déclenche une « Naturalisation » !

S’étale sur les bordures
Une terre brodée de roses, fleurs et de gazon!
À droite…jaillit la source d’une rivière abondante et fraîche !
À gauche…s’élance la dance d’une vague aussi vague que le ciel !

A chaque sourire que l’on lance…
Nait un oiseau multicolore dont le souffle est
Nuages …mélodies…hymne de la vie !

On a bien fait d’avancer avec tant de spontanéité
Oui, nos pas procréent la vie !

A presque mi parcours et en pleine vitalité,
On se met à tousser,
À respirer à plein poumons,
À dandiner …
Et là sort de nous…une âme qui apparemment nous hantait !

C’est à ce qui me semble…le corps d’un homme
Qui nous cohabitait …
Il est si beau et son regard passionné est si vrai !

Est-ce la providence qui...par ces pas... arrivée là,
Ou…lui qui nous y a amené…
Ou peut être même…l’alchimie de notre fusion qui a tout déclenché !

On se croyait seule,
On le cherchait
Mais…il était depuis le début là…il nous a trouvée !

On dévisage cette créature virile…
Ce visage …tendre…on bouillonne !

On se prononce au nom de son âme…
C’est la requête « chétive » que toute femme réclame :

« On est tous deux sur ce chemin,
J’en ais fait un bon bout ne sachant pas que t’es en moi
Il m’en reste presque le trois quart, de l’infini…
Serais-tu là jusque la fin?

Est ce que tu m’as habité par coïncidence
Ou…c’est moi qui t’as introduit dans moi ?

Est ce qu’on est vêtus de soie ou d’envie ?

J’ai toujours entendu parler d’amour
Qu’à présent je savoure…
Là ya Toi !

Est ce que c’est mon désir d’aimer qui t’a créé ou t’es vraiment toi ?

Et tes défauts si nus, pourquoi j’en jouis autant ?

Est ce que Je t’Aimes vraiment?

Et si j’avais à me détacher de nous, le pourrais-je au bon moment!?

Comment faire pour cuirasser mes sentiments des…
Menottes de la dépendance affective…dire non à ce virus latent !? »

Et là ce corps dominant masculin…me prit par la main
Et se mit à avancer…rassurant mais muet…je le suivis emportée !

Enivrée de l’extase d’être accompagnée d’un témoin…de mon existence.

À chaque fois que nos pas, harmonieux flânaient
Deux par deux…fleures apparaissent en dansant,
Deux nuages se foudroyèrent…pleurant une pluie d’émotions,
Deux oiseaux en plein vol…atterrissent pour bâtir leur nid !

Puis, Une voix du ciel murmura dans son âme ... je l’entendis :
- Vous êtes bénis…
Cher homme est-ce que tu l’aimes sincèrement?

- Oui dieu, je veux cette farfelue…je l’aime tellement !

Et là, la même voix se proféra dans mon âme :
- Chère femme, tu l’aimes ?

Mes yeux se mirent à clignoter, tout est de plus en plus flou…
Il commence à me manquer…je suis marquée !
- Est ce de la dépense affective ou de l’amour que je sens ?

Et la voix répondit d’entre les cotes de ce bienaimé :
- Si tu l’aimes tu le sauras …tu vivras à jamais dans ce monde…conte de fées !
Sinon, tu seras rapatriée devant ton miroir, à reposer l’éternelle question :
- Miroir mon beau miroir, dis moi quelle est la plus belle de toutes !

Et le miroir répondra sûrement :
- Toi…quand t’es Amoureuse…et tu l’Es !

ven 23 janvier 13:45

Non-dits...

Il m’est parvenu récemment, de ne pas décrocher mon cellulaire à foison…
Je devais être absorbée pour un moment…
Mon interlocuteur a faillit s’effacer…
Ce cher n’avait pas l’acquis de compulser…
J’ai dût le prendre par force…le provoquer…lui expliquer !

Je pense que c’est des choses qui doivent arriver à chacun au moins une fois…
Ça peut paraître gringalet ou commun pour certains…
Moi j’en décèle le tsunami de la « culture des non-dits »!

Je ne sais si notre monde est lâche, avare ou paresseux…
Mais ce qui est sure c’est qu’au royaume du silence…
On ne peut que perdre sa voie…
En ne faisant pas bon usage de sa voix !

Y a des « cons textes » où on n’ose point divulguer ce qu’on encaisse pour…
Ne pas frustrer… chérir …
Et on finit…jambes en l’air à …
Se propulser…ou...flétrir…cet
amour par des « ondes caduques »...
Exterminer le premier acte …suffoquer et tous deux périr!

Reste que…
Quand on est vraiment, profondément et sincèrement mordu…
Le flaire du passionné détecte tout…
Et surtout…
Ces ondes négatives qu’émet le taciturne !

Notre bon sens se partage, alors, entre l’espérance et la prudence…et…
Se torture à dégager le pourquoi de ces cris tout bas…

Et là se lance un dialogue muet…
On détecte tel des sourds les dires …par les yeux…
Entend…aussi habilement qu’un aveugle…des soupirs,
Pressent tel un pervers…la réticence de la voix,
Traduit aussi maladroitement qu’un illettré…la métaphore des mots
Et du coup… notre âme nous trahit et devient solidaire à ce bienaimé qui …nous culpabilise sans qu’on en connaisse les entendements.

Notre refoulement s’y investit aussi…il ne manquait plus que lui !
Oui, il y met tout son savoir à nous illustrer que…
Nos certitudes ne sont qu’illusion ou apparitions…
Notre crainte de perdre l’amour décrypte faux avec perfection
Et là…Notre envie d’avoir tort atterrit sans raison !

Mais l’évidence prend aussitôt le dessus…
Ce bienaimé muet est tourmenté mais…ne trouve le courage, les mots, ou la clé pour se rétrovertir !
Il ne me reste plus qu’à parler à sa place pour…l’attendrir !

C’est là où se déclenche le problème…que même les « je t’aime » ne peuvent dénouer !
C’est comme quand un cancer prends de l’ampleur et qu’à force de se protéger à ne pas se projeter…on le nourrit de non-dits.

Il faut quand même reconnaître que dans la logique de cet illogisme, toute personne essayant d’expliquer ce phénomène sans en avoir les données justes… ne peut que rétrécir son champ de vision et faire faux pour finir par avoir un air con !

On a beau crier à ce bienaimé de nous partager ses reproches à haute voix, réclamer une explication, résister aux découvertes diaboliques qu’il croit explorer…
Les mots nous trahissent à mi parcours …
Et …on se trouve encerclé par le feu de la réticence !

Puis… au fur et à mesure de perdre des miettes de notre transparence…on se retrouve entre exotiques …
Deux âmes qui s’aiment quand même mais…ne savent par où débuter !


Je ne sais ce qu’il faut faire pour sauver la causerie…
Mais ce qui est sure c’est…qu’on ne doit Receler ce qui est sensé être Dévoilé!

jeu 22 janvier 00:18

Amoureuse...Pas Possessive

Pourquoi cette obsession de posséder ?

On vit dans un Cosmos où on est tous possédés, possessifs ou dans la plupart des mésaventures…des deux en un.

L’obsession de la possession est une conduite héréditaire, qui se transmet avec grande circonspection…d’une génération à une autre.

Pourquoi, quels en sont les symptômes et comment en sortir?

Pour ce qui est des raisons… je confierais à vos esprits pensifs le plaisir d’en exercer la gymnastique.

Les solutions, sont en cours de téléchargement …

Moi, je vous partage mes échos surtout pour en examiner les signaux !

Un possédé est forcément possessif…
Tous sommes à la fois coupables et victimes !
Ceux qui ne se dominent pas…sont sommés !

Je me permets d’exhiber mes incidents avec les femmes de mes amis … parce que …ces agissements à la « con » commencent à m’étouffer…

Moi je sais que ...vous ne me condamneriez si…
Je disséquais ces miettes de possessives dont les prospects savent préalablement qu’elles seront…désossées!

Madame, vous êtes chanceuse de trébucher ce myope ignorant…
Qui vous a préférée au point de s’attacher…
Vous a choisie à l'aveuglette dans un bal ou dans un champ…
Pour se démunir de sa latitude…
Et ...vous offrir son glorieux nom !

Ce consommé n’est pas votre père, ni votre enfant…
Il a certes besoin d'affection...
Mais surtout pas de protection...
vous le voyez perfide...il se sent Grand!

C’est un être vivant…qui a le droit d’exister hors de cette conjugale…prison … dont vous êtes la traditionaliste !

Il a le droit d’aimer…de détester…d’être différent…et divergent!
Il a aussi le droit de partager ailleurs…et on ne peut appeler ça « tromper »…tant que ce n’est pas un adultère!

Moi, maintes fois où j'ai eût affaire à un collègue, cousin ou correspondant… je me suis trouvée en confrontation avec la prisonnière !

Oui ! Cette effrayée…
Qui exige de moi…une permission d’entrevue …et…des débroussaillages sur son détenu!

J’ai beau défaire le nœud de la méprise…confesser que je suis très amoureuse de mon chéri voir même épanouie…clarifier cette sottise…étaler que notre amitié est aussi plate qu’une citronnade…que je suis une fille « fiston »…et que son bagnard n’a rien un bonbon…

Dialogue de sourds…danse des canards!

Moi je l’emmerde…mais ce comportement ancestral exige que je la révère telle une…mémère!

Ces possessives ne savent peut être pas qu’un homme étouffe…plus hâtivement que toutes les autres créatures…

Que pour le « sauvegarder », le « garantir » elles se doivent de se faire "baptiser"…et non s’imposer !

Pire encore, elles chassent leurs hommes partout…au boulot, dans les cafés, dans les poubelles, dans les lavabos, et même dans…ce PC au code secret !

Oui, elles prohibent avec l’extrémisme d’un dictateur…le soupçon d’un projet d’amitié …avec ce qu’elles appellent « Femelles ».

Là, il me revient de poser la question :

" Est ce que ces femmes ignorent l'évidence qu'un homme a tout d'un enfant… dès qu’on lui interdit un truc…il le fait par pic ???????"

Ces belles créatures défigurées par la possession…ignorent aussi, certainement que :

La loyauté n’est point leurs problème …
C’est la confiance en soi-même !

Et ça dès que ça s’aperçoit…se blâme …

Oui, c’est très décevant pour ceux…qui nous aiment!

lundi 19 janvier 2009 à 22:58

J.DEBOUZE sur scène de….la vie

Il m’a fallut l'espace de quelques mots, pour découvrir que ce moqueur est un être humain hors du commun!

Je ne pouvais voir ces spectacles parce que je ne supporte pas de rire…des autres…quelque soit leurs bêtises ou le gap qui nous dissocie…

Je le trouvais « indécent » en parlant de la naine Mimie Mathy, qu’il écrasa sans faire exprès sous son talent…faute de l’avoir vue!

Ou..En disant d'un anglais françisé à la sex-bombe Minogue « je m’excuse de mon impudeur mais …« I want to funk wiz youe » » !

Je sentais que sa gesticulation est tel la danse du rossignol lors de l’agonie…il rit de tout parce qu’on a tout le temps rit de lui !

Puis ce matin, à mon retour de mon café journalier à « Sidi Bou Said», j’ai découvert, grâce à RTCI, que DEBOUZE était Sincère et Honnête en déclarant :

« J’ai l’art de faire rire mais…je ne suis pas pour autant indifférent »!

Oui ! Cet hominien qui a eût l’art de reconstituer les miettes de son égo…a su être Artiste par des Actions et non par des mots

Vous allez peut être me dire, que c’est du marketing ou même un big bang de la propagande!

Et je répondrais…qu’on a tort de se fier aux apparences, ni aux préjugés…

Comme y a des menteurs qu’on croit sincères…y a aussi des francs qu’on croit félons !

Y a ceux qui, excusez le terme…dès qu’Israël nous montre « son trou du cul»…

se limitent à émettre un avis solidaire…

d’autres qui prouvent leurs ancrage... par le don du prix d’une chaussure Gucci …

Et y a ceux qui tel Jamel …déclarent qu’ils sont « En Colère depuis qu’ils sont Nés »… et font tout pour dépêcher de l’aide à ces Oubliés qui ont choisi de ne pas être des Chassés Rescapés !

Jamel DEBOUZE a eût l’intelligence d’être un humain à part entière.

Il se bat avec plus d’efficacité que nous Tous… contre les défaillances des systèmes !
Contre l’handicap de ne pas être entièrement mobile…
Contre l’handicap d’être un immigré déchiré entre son statut d’arabe et celui d'être français…
Et Contre l’handicap d’être en désaccord …avec ces puissants barbares !

Sa révolte a l’art de…lancer des cris de secours pour sauver "Gaza"…
Cette créature condamnée à perdre ce qui reste de son histoire, à ne pas avoir de présent, de frontière et de paix !

C’est un français…qui a fait appel à ces origines marocaines pour envoyer trois avions remplis…d'une cargaison « sérieuse » aux palestiniens démunis …

Condamné à être humoriste même étant sérieux ou nerveux…ces aides atterriront probablement au seul aéroport accessible…celui d’Israël

Je m’excuse de ne vous avoir pas reconnu au premier coup… Mr DEBOUZE…
Je n’aime pas ce que vous dites sur la scène du théâtre…mais…je ne peux que tirer mon chapeau à ce que vous faites dans le théâtre de la vie.

dimanche 18 janvier 2009 à 16:26

Suicide ...de la Solitude!

Qu’est ce que la Solitude?

Vivre entourée de l’ombre des gens ou être une ombre entourée d’un monde de bons et de cons?

Ce soir, Je meurs d’envie de parler de cette femme qui …a … au nombre des doigts des mains et des pieds filles et garçons… qui a 70 ans …et vit Seule.

J’ai aussi convoitise, à évoquer cette belle qui épousa la bête et fut dévorée pour la troisième fois de sa vie !
Eût un enfant qui ne l'a pas choisie...
Morte deux fois y a de ça une décennie…et en instance de sa troisième mort …à l’agonie

Puis y a cette fille, loin de son amoureux… dans l’espoir des retrouvailles, court à la perte de son âme et tend à la fameuse fin …«et vécurent heureux »

Y a encore ce garçon, qui y a de ça longtemps…se croyait le plus fort et loupa un amour vrai pour du vrai faux, de peur de se faire avoir …
Fou allié, reconnut son tort…se rattrapa…
Mais …aux « no man’s land »… tous avons nos "droite vide, gauche rien du tout"!

Et pour ne pas l’oublier plus qu'elle n’est effacée… citons cette épouse…qui vénère dieu de toute sa foi…nourrit ces enfants inconscients …ils ne mourront jamais et ne seront point grands!

Je ne peux évoquer tout… mais je crois surtout, qu’être seul c’est avoir peur de se projeter, de se parler, de dialoguer ou même de publier ce « Moi »…

Moi…ma solitude s’est suicidé y a de ça une éternité!

On me dit que je suis « sensée » ne pas dévoiler ce qu’on se « doit » de celer…. mais moi je ne vous cache que les puérilités!

Qui sont ceux qui ont décidé ce qui « sensé » ou « se doit »,
Où…Qui… Cons...non, Quand...Comment …Pourquoi ???????

Je ne peux résister à la tentation de me laisser prendre par ce monde illusoire…toile d'araignée
Perdre mon mystère... ne m'engage pas à être sienne...

Je cherche mes mots … Ils finissent par me trouver!

Être seul c’est investir une vie à bâtir, faire grandir, chérir et dorloter…
Et le jour où on a besoin de rembourser son investissement, on se rend compte qu’on a tout raté… faute de CHANCE!

Oui, On a beau être le plus fort, si on n’a pas de Chance on n’est Rien!

Moi, à chaque coup du destin, je base ma vie sur ce « Lien » et j’obtiens mes fins…
Mes calculs ne font que ralentir et ajourner ma perte…

De l’autre coté de la rive, certains appellent les comme moi « l’au-delà du réel»!!!
Ils prennent la chance pour « un Rien » …disons qu’ils sont rationnels et cartésiens…
Moi, je crois qu’ils ont peur de faire le vide…
Moi, je prétends savoir que… même leurs vide est plein… de rien!

Je dévisage ceux qui ont vécu pour le lendemain et ratèrent le passé... le présent ;
Ils ont eût la malchance de ne pas effleurer ce plaisir à …
Caresser au contre sens du poil… à naviguer au contre sens du vent…

Cet agrément à dire Non !…

Oui! Non au stéréotype de faire une vie bien garnie, pour être « imbécile heureux » et béni… d’argent, d’un conjoint, d’enfants et tout ce que les autres croient en avoir Envie!

Ils gaspillent le clair de leurs temps à devenir et oublient d’…Être…
Jusqu’au jour où ils mutent ce qu’ils entendaient devenir…des faux riches qui ont tellement à faire!

Vous savez… ils ont eût à casquer trente ans de leurs existence à rembourser leurs crédits… et n’ont pas un instant à gaspiller avec leurs femme, enfants ou amis

Mieux à faire, ils se croient bons vivants!
Vivants comme…Vedettes, vin, villas, voutes où ils cachent leurs vice, caves où ils épargnent leurs avarice et vite fait mal fait au lit …Ils ont mieux à faire le matin…ils gagnent leurs vies!

Et Le jour « j » …
« J » comme j’étais jeune….ne trouvent... au bord du navire des rides parcourant les océans des années perdues…ni fraîcheur, ni ferveur, ni enfants…voués à s’évader du nid, ni envie!

S'était des jeunes conjugués dans le futur…des "j'étais"!

Des jeunes aveugles qui ne savent lire le braille ...
c'est des vies à qui il ne reste dans la nuit de la solitude... qu'à se convertir en bougie.

samedi 17 janvier 2009 à 21:00

Vivre en... "No Man's Land"!

Qu’est ce qu’un état d’instance ?

Être en situation d’instance, c’est vivre sur cette frontière qui sépare les couleurs de l’arc en ciel…
Se trouver prisonnier d’un engagement dont on ne Peut ou on ne Veut se défaire pour une x raison.

Être comme un verre à moitié plein…
Ceux qui ont soif ne voient que l’eau,
Et ceux qui ont d’autres rives le voient vide !

Être en situation d’instance, est comme quand on partage sa vie avec quelqu’un qui lui-même est en instance…
On ne peut ni suivre son chemin à deux en paix… ni le quitter.

C’est comme si nous aurions de nos propres mains édifié une prison virtuelle, dans laquelle nous avons conservé… notre affection, amour, sincérité et fidélité, jusqu'à nouvel ordre!

Et …qu’on aurait donné ses clés à celui qui nous a mené volontairement et sciemment vers cette situation désagréable !

Oui, je dis ouvertement que c’est désagréable, parce qu’on ne peut vivre tenus par le fil illusoire de l’espoir…

Une de ces fois, la princesse au bois dormant fut réveillée par le prince charmant…
Mais personne ne nous a raconté ce qui en a suivi …

Hé bien, ce soir je vais vous présenter ma version des faits!

La belle se réveilla de son long sommeil dans le « royaume de l’oubli », ébahie… prit le prince dans ces bras et se livra à des « je t’aime » qui l’enivraient !
Jusqu’au jour où elle regarda autour d’elle...
Il n’y était plus!

Notre princesse colossale d'avoir compris quel était sa bêtise, décida de prendre le dessus sur ces peine et de rebâtir ce que cette insolence a ébréché.
Elle suivit son chemin, condamnée à garder dans les ténèbres de son âme le souvenir d’un homme qui… l’a sans mot dire quittée …
Parce qu’elle avait l’handicap…de ne pas avoir trois mousquetaires qui sauveraient ces arrières…qui préserveraient son royaume presque perdu!

A mi destin, dans cette inflexion entre la fin des débuts et le début de la fin, notre belle réveillée des bois dormants d’une claque clac, croisa un gentilhomme honnête et sérieux...

Pris par son sourire, lui déclara qu’il la voulait comme elle est…
Reine sans royaume, femme sans cœur et belle sans beauté...
Sous le méfait de son insistance, elle céda à ces promesses aguichantes
Elle le crut mais ne put l’aimer!

Elle était comme toutes ces âmes passionnées; une princesse aimée par un gentil et passionnée par un rescapé

Ce qui fut plus tard, était plus fatal que ce que j’ai jusque là raconté…

La promise ne put cerner le sens de l’équilibre psychique …
Et ne savourait plus que le goût amère de la continuité monotone, de ce que le commun des hommes appellent « Bienêtre »…

Tourmentée d’avoir perdu son amour propre, elle retomba malade et s’évanouit encore une fois.

Son peuple avait tellement peur de perdre Sa précieuse… qu’il émit le décret de la faire embrasser par tous les bonshommes du royaume…

Son prétendant y était aussi !
Tous ont eût la grâce d’effleurer…mais ne purent l’attiser…

Au fil du désespoir et de l’amertume, un chevalier se proposa ;
Son visage leurs était familier mais méconnaissable !

Il posa ces précieuses lèvres sur les sienne
Et à l’éblouissement de tous… ces paupières clignotaient, son âme ravivait et sa silhouette rebondissait aussi fraîche qu’une pomme…

S’était son homme !!!!!!!!

En fait s’était aussi l’intrus, qui l’a dans le temps brisée… il est revenu pour la restituer...il l'aimait!

Oui il est arrivé à temps juste avant qu’elle vende son âme au diable!

Mais ne peut pour l’instant être sien…il est en instance; dans cette zone de"no man’s land"!!!!!!!


jeudi 15 janvier 2009 à 22:04

Retrouvailles…Fierté et Origines!

Je suis enjouée de retrouver Mes amis d’y a de ça dix-sept ans!

Honnêtement, je ne sais pas si je peux les appeler Amis… je ne les connais plus sous leurs nouvelles versions,
Eux non plus d’ailleurs, on était enfants!
Mais, je me sens envahie de cette nostalgie de retrouver à travers eux une partie de moi qui m’a toujours été chère …

Si j’avais à figer le temps, à me conjuguer au passé, à revenir vers cette Maison…que J’ai vu naître et grandir de béton, d’allégresses et d’affection !

Ce monde, ces «murs transparents », qui me protégeaient, me sculptaient et m’exaltaient…
Oui cette adresse gravée dans ma mémoire...que je traîne jusqu’à ce jour …partout et substitue à tout !
Si et seulement Si...

Mon histoire commence là où le privilège d’être émotive devient un fardeau …qu’on ne peut ni poser… ni vivre avec…

Oui ! Je suis jumelle à la découverte d’un terrain sur lequel était bâtie une vieille maison… qui ne se rappelait même plus qui elle fut y a de ça longtemps !

Telle une valse à mille temps, le Maître d’école passait au quotidien pour guetter les acrobaties du prix de ce terrain…
Il était jeune et n’avait pas les moyens d’acheter son Rêve !!!

Ce Maître, était un dieu de la passion et de la patience…
Déterminé à ne pas nous quitter de vue…
Il me contemplait au quotidien pour découvrir quels seraient mes traits…
Et Le suivait de près, pour savoir à combien est le mètre !

Jusqu’au jour où... il quitta ce métier de chiants, pour redevenir lui même…
Oui, il décrocha "une retraite anticipée" à …trente cinq ans !

Le monde de la fortune n’attendait plus qu’embrasser son talent …pour les affaires…

Aux premiers pas de valse, picotés sur terrain… il serra dieu ; je veux dire sa femme et ces enfants ; très fort …
Pris "sa mobylette" et son ambition en main et vint voir le proprio Mr le juif, cet ami qui fut jadis proche Et qui l’est toujours!
Mais « grâce » à la guerre, a perdu son statut d’être humain et porte avec très peu d’élégance les ornements d’un ennemi idéologique !!!!!!!!

Mr le juif s’apprêtait à partir, il n’a jamais su avoir un chez lui, mais étant sincère, il offrit à Mr l’ex-Maître le terrain à moitié prix…
Oui ! Il considérait que les plaisirs de la vie qu’il a partagée pendant trente ans avec son ami d’enfance, valaient plus cher que l’or du monde…
Il avait du Mal à quitter sa Patrie !

Le jour où le contrat a été signé, l’ex-Maître a vendu sa moto pour …acheter avec l'autre moitié de sa fortune... une auto, des cadeaux et du gâteau!

Aux deuxièmes pas de la valse, Monsieur le Doué, réussit une affaire de très haute envergure !
Il dit que c’est grâce à la bénédiction de son père…il l’aimait plus que tout au monde …

Rassuré d’avoir la « tune » qu’il faut pour réaménager le terrain, il commença par dessiner avec sa splendide femme, le croquis d’une ravissante Villa…de trois chambres !

J’ai la chance d’immortaliser dans mon âme, cette première pierre jetée dans la fondation !
D’ailleurs, elle y est encore…

Je me renvoie aussi, à la première nuit d’amour qu’on a tous passé avec ces beaux murs et cet inédit toit de « chez nous » !
On n’avait pas de nouveaux meubles, mais on était enchantés et réjouis de mettre nos plus beaux habits, pour recevoir nos nouveaux voisins …ces éternels amis…ils nous ont tellement bourrés de câlins.

Le train était aussi au rendez-vous !!!!
A chaque fois qu’il passait derrière ma petite tête, m’effrayait, et je sursautais en plein sommeil ou assise ou debout…
Lui aussi me manque beaucoup …et… je sais qu’il le sait.

Ma nouvelle école, mon lycée, mes Amis de toujours, la maison de jeunes, nos clubs de photo, d’astrologie au même de littérature…
S’était ma vie et je l’aimais plus que tout !!!!

Puis vint le jour « J » !!!!!!!!!
Oui, « J» comme « Jerba » qui a volé quatre ans de ma vie…
Tel un orage en plein été, le ciel s’est affolé, la chance nous a quitté et notre vie à l’eau de rose a à jamais changé…
Cette petite maison qui au fil des jours et de l’argent…était devenue un petit château élégant…
Oui ! Cette vierge qui nous aimait, nous appartenait, qu’on contournait…
Etait promise à un vieux avare et arrogant… qui l’épousa, la pénétra, la viola et fit couler le sang de la barbarie d’entre ces « murs »… sans miséricorde!
Je ne peux le blâmer, il a investit ses sous…
Mais non… il n’y a rien planté, ni cultivé…il a juste semé !!!

Mon âme restera à jamais fidèle aux souvenirs des premiers pas …
Mes griffes porteront pour toujours la marque de ses murs et du toit…

Moi je l’ai vu naître….elle fera à jamais partie de Moi !

jeudi 15 janvier 2009 à 12:30

Portrait de "Moi"...

- Je te veux mais …tu pèses trop lourd
- Je t’aime mais… je me suis ni dessinée, ni destinée

Ce soir je crois avoir la « force » de déclarer que je me sens « faible » !
Je ne veux plus jouer au dédain que nous éprouvons avec tant de méticulosité à l’égard de nos défaillances psychiques…

Oui je NE veux faire comme si tout va … comme va le vent !
Je Ne saurais être hypocrite avec mon âme, si fidèle à moi-même et harnacher ce cœur qui bat de… sagas

Je veux suivre le parcours de l’Antarctic, seule dans cet océan de glace que sont mes peurs et mes phobies…

Et dans le cœur cette passion pour le Nudisme.

Oui je veux me dénuder des : « hamdoullah », « oui ça va », « impeccable »…
Ces propos faux et méprisables
Que j’ai très rarement énoncé… sincèrement…avec grande fierté !
Je Ne veux sauver ma face, me protéger de ma détresse

« On », je veux dire ceux qui tombent souvent … nous apprend à nous défendre de « Nous », pour rester debout

Et à mi parcours on se trouve gras, lourds et lents
Ça doit être ce « putin » de refoulement
Né de notre refus de ramener notre âme à son état barbare...
Crier quand on en sent le besoin !
Se plier quand on a mal !
Aimer quand l’envie nous accapare …voir pousser des ailes !
Montrer ces larmes quand... on se sent faible !

Je Ne me crois pas capable d’assumer le fardeau du destin
D’ailleurs dieu vient de me poser concrètement la question …
Et je luis ais clairement répondu que… s’il m’en donnait le choix, je ne peux cesser de penser qu'à moi, les autres importent peu
Mes parents sont là pour consolider ce barrage contre les aléas de la vie mais… jusqu’à quand ?
Je ne sais si ma confrontation tous ces engagements ferait de moi une Xéna ou une ratée hors du commun…

Ma bonne étoile, impose la question qu’on t’as souvent posé, que j’ai toujours demandé aux autres et pas à toi :

- Et…si je posais nue...et tel la bohème tu traçais mon portrait dans tes bras,

Si je perdais mes empruntes… que je me trouvais face à une vie que je n’aurais pas choisi…
Si mon cœur se brisait sur les rochers de cet illogisme…pour lequel dieu m’a élue déesse dans le royaume de l’oubli …
Que ton amour soit ma mémoire, mon eau de vie...
Ou même...la résurgence de ma prospérité... mon défit

Si en plus de ta déesse et ta salope, tu avais à aimer une cavalière condamnée à ne pas arrêter son galope… pour arriver à temps et barder trois âmes faibles…

Tu Nous peindrais en couleurs feux ou pastelles ???????????

mardi 13 janvier 2009 à 19:41

Belle si je peux...

Une femme doit être belle si elle le peut...
Sage si elle le veut...
Mais considérée il le faut!
(de l'Amour, Stendal)

J’ai lus ce bouquin y a de ça dix ans, j’étais la graine de moi-même…
A le relire, après mes exploits et mes déboires qui sont à me tailler tel un diamant, je me découvre sous une nouvelle aile…

Je crois que la plupart des femmes s'arrêtent au premier stade de cette citation !!!!!!!
Elles ne savent pas que la beauté extérieure, si elle existe bien sure, commence jeune et vieillit à travers les déceptions, et que la beauté intérieure commence jeune et ne finit que jeune…c’est une «Aylender »

Encore faut-il la détecter; ou plutôt, apprendre à se connaître, à s'aimer et s'inonder de tolérance et de bienêtre…au point d’exploser cet amour dans la figure de tous…

Oui l’éclater en ondes positives qu'on émet spontanément et perpétuellement autour de soi.

Le premier pas dans ce long chemin de la quête du bonheur est pour moi la découverte de soi même !
On n’a pas tous la faculté d’être…
Mais on a tous cette chance d'exister, de se chercher consciemment ou inconsciemment…
À travers les gens qu'on croise avec ou sans coïncidence…
À travers nos folies artistiques …
Oui le théâtre a fait de moi une passionnée de ma vie, la musique est à sculpter une amoureuse du goût, la lecture me ramène vers une certaine élégance spirituelle et la marche le long de la corniche de la Goulette m’offre cette conditionnelle paix intérieure…

Je ne fais qu'essayer de me retrouver…Je me manque tellement…

Ya des moments où je me croise dans les couloirs de mon âme…ça m'extasie!!!!!!!!

En fait ça se déclenche souvent quand…
Quand on me murmure un « je t'aime »…
Quand on me sourit à plein dents…
Quand je m’amuse à jouer à la gestion des émotions et que j’essaye en vain de contrôler ma joie, ma colère, ma peur ou même cette ignoble tristesse !
Oui j’aime vivre à fond toutes ces émotions qui m’emportent souvent…me possèdent de la tête aux pieds, et m’incitent à nager à contre courant…

Je me retrouve aussi dans les yeux de PAPA…
Quand il me vise de ce regard d'aigle, pour me dire qu'il est fier de moi !
Quand ma maman me serre fort le matin, pour me dire que je lui ais manquée, moi qui dormais dans la chambre d’à coté…
Quand mes frères se mettent à faire des bêtises… et qu’ils se sentent à leurs aise rassurés de la présence d’une âme bienveillante qui est là à les protéger même… d’eux même !

Et puis… cette graine d'amour qu'on plante à deux dans nos âmes solitaires,
Oui cette graine d’amour à laquelle on aspire tous…
En fait, Elle ne peut être protégée des intempéries, que si on commence par se découvrir et s'aimer soi même…

C’est à mon sens le seul et unique moyen d’offrir le meilleur de moi-même !

En fait je crois que l’on se cherche partout et on sait qu’on a intérêt à ne pas se trouver sitôt…
On a tellement à vivre et à découvrir !
Moi je sais qu’on ne sait jamais rien…
Et que la seule certitude qui motive ma navigation à travers les océans de mon âme, c’est l’amour que je porte pour moi-même, depuis que mes parents on décidé de me concevoir.

En fait, je voulais aussi les remercier de m’avoir mis au monde !

Je ne sais pas ce que je serais devenue si je n’aurais pas eût cette chance d’exister…s'ils ne se seraient pas aimés...

Exister pour m’exalter, me passionner, m’aimer, apprendre à apprendre, crier, rire, savourer mes déceptions et mes réussites, bâtir, ou même démolir et surtout prendre autant de joie à t’aimer…

Parce que toi…tu as su me prouver que chacun a droit à l’erreur,
Encore faut-il le reconnaître…et se rattraper…
Toi… tu as su découvrir que…une femme doit être considérée et précieuse… il le faut !

dimanche 11 janvier 2009 à 16:25

Amour et Conflits Idéologiques...

- Je t'aime mais...je ne partage pas tes convictions...

- Moi non plus...je t'aime...

Nos conflits idéologiques renforcent notre attachement à cette soif d'amour... et remettent en cause sa prospérité...

On se trouve fréquemment sur cette frontière entre le blanc et le noir...
On tente de différencier l'arôme de l'amour, de celui de la passion...
Bien qu’artistes connaisseurs…on s’y perd !!!

On aimerait tant apprendre à ne plus s'attacher à nos vérités vitales ; pour ouvrir nos horizons vers l'Autre: Cet amour prochain ou… adjuvant des histoires que rédige le destin.


Être soi même et continuer à l'aimer et le perdre... ou... être une autre et l'aimer, le garder et se perdre...

Se perdre dans le carrefour de l'être ou ne pas être et tout perdre de vue!!!!!!!

Me perdre Moi, Lui, mes convictions et ma tolérance, sa détermination à aimer une authentique et dans les deux cas, mettre en péril cet Amour... Flamme rayonnante dans l'obscurité de la vie sans lui.

Nos esprits ont appris à fonctionner dans le contre sens de nos réelles envies.
On résiste aux pêchers comme on résiste à soi même et on subit nos refoulements aussi mal que l'on gère notre sens de l'écoute!!!!!!!!

Dès qu'il s'agit d'un conflit idéologique, on part du principe de l'absurdité des propos de l'autre...
C'est peut-être la raison qui fait qu'il y a deux camps:
Ceux qui n’ont pas l’art et la manière de se faire écouter et Ceux qui savent ce qu'ils vont dire avant même d'écouter!

Quand le moment de bonheur devient menace et rentre dans le cadre des sept pêchers originels, on ne sait plus si… se torturer l'esprit à légitimer nos interdits, est compatible avec notre perception du sacré, du bonheur et des moments de vérité...

Le vrai devient faux et le faux nous renvoie à la méprise de soi et de l'autre...

On Aime tant cet éternel bonheur incompatible avec nos convictions... et Antinomique avec notre ambition d'atteindre l'absolue perfection...

On dit que le cœur a ses raisons que la raison ne connait pas...

Mais toute confrontation nous déchire l’un de l’autre…
Tout affrontement entre nos « Stone Heads », ces opposés qui s’attirent, nous renvoie à cette obsession dérobée au fond de notre âme:
Vivre avec un être qui nous est idéologiquement compatible, prometteur et porteur de bienêtre, d'amour, de bonheur et de passion…

Puis à l’agonie de notre entente…on s’auto-secoure de cette voix sensuelle murmurant « je t’aime » …

On sait que nos différences menacent la Prospérité de notre couple, mais à chaque fois que nos conflits nous mènent chacun vers sa rive, nos « je t’aime » bâtissent le pont de l’unisson sous le ciel de la tolérance

Et reste à poser LA QUESTION:

Est-ce que l'AMOUR qui gagne souvent ses batailles contre les conflits idéologiques peut en gagner la GUERRE??????????????

samedi 10 janvier 2009 à 17:14

Inspiré de "Je m’aime"

— Je t’aime !

— Moi aussi… je m’aime !

Une boutade répondue à un homme, croyez-vous!!!!!!!!!!

Et bien non !
là est mon drame : je m’aime.

Je m’aime, entendez-vous, à la folie ; je ne peux plus me passer de moi-même.

D’ailleurs, je ne me quitte plus, je suis la silhouette de mon ombre. Le collier de mon cœur enlace mon âme et l’œil de ma jalousie surveille l’amour de mon prochain, ce rival permanent.

Et je souffre!!!!!!!!!!

Pensez donc, pas un miroir dans lequel je ne vois mon visage me renvoyer tous ces flashs de bonheur partagés depuis tant d’années, pas une musique qui ne remue en moi quelques souvenirs d’adolescentes rêveries solitaires, pas une peinture qui n’éveille les anciennes sensations de ma sentimentale éducation.

Ah ! que je m’aime !

J’ai consacré toute ma vie à moi-même, sans cesse me décidant, m’écoutant, me parlant.
Je m’aime, à en mourir.

Je ne peux d’ailleurs pas imaginer vivre un jour sans moi!!!!!!

Si je n’existais pas, je crois bien que je m’inventerai, je m’écrirai, je me dessinerai, je me sculpterai.

Néanmoins, quelquefois, je me sens un peu seule avec moi-même.

Il est vrai que cette fréquentation assidue a engendré une certaine habitude, une impression de trop me connaître.
Ce sentiment est né il y a peu, comme une lassitude qui viendrait remplacer un désir de conquête émoussé.

Me faudra-t-il me quitter avant que le temps n’estompe cet amour, avant que l’ennui n’endorme ma passion ?

Un divorce ? j’y pense, les jours de pluie, quand les vaches se suicident, mortifiées par leur folie, quand les infos font perdre ses couleurs à ma télévision, quand je compte ces cheveux blancs renforcés par une ride au coin de l'œil...
Et... ma quête de chimères...ce bonheur perdu dans ce chemin où j'ai fait mes premiers pas ...

Oui, peut-être faut-il que je m’abandonne avant de me perdre.

Me tromper ? Pourquoi pas ! Mon amoureux n’attends que cela pour envahir mon cœur et me distraire de cet amour trop absolu.

Le sublime ne convient pas à ce monde trop utilitaire, il faut Partager, Généreusement, Abandonner Narcisse, et rancune... tourner son regard vers l’ EXTÉRIEUR, je m’en convaincs.

Et qu’il est beau cet extérieur...

Des grimaces prenantes, de grands yeux noirs, aimant et espérant, une âme envahissante d'amour et d'humour, de précieuses lèvres qui murmurent sans cesse des "je t'aime mon cœur"…

Je souhaite des extérieurs comme cela à tous les romantiques du monde.

Aveuglée que j’étais, et sourde et muette devant l’évidence : l’autre, oui toi, voilà le parfait bonheur.

Car donner c’est recevoir, garder c’est mourir.

Je t’aime ! Et l’autre répond : moi aussi, je t’aime !

vendredi 9 janvier 2009 à 19:24